Faire chiffrer sa campagne radio
Pour faire une pub radio, vous recevez un plan chiffré et trois propositions de régies. Vous savez à peu près ce que vous voulez dire. Vous ne savez pas sur quelles antennes, à quelles heures, combien de fois, ni pour combien. En huit jours ouvrés, vous recevez un plan chiffré et trois propositions de régies mises en concurrence sur ce plan — comparées ligne à ligne, par quelqu’un qui ne touche rien sur la vente.
Faire une pub radio : ce que vous recevez
Un dossier de cadrage de quatre pages, à votre nom, qui répond dans l’ordre aux questions que la régie vous posera : qui vous voulez toucher et sur quelles antennes ces gens-là se trouvent réellement ; le format de spot adapté à votre message ; le nombre de passages nécessaires pour être entendu quatre à six fois par la même personne ; la fenêtre de diffusion et les créneaux à privilégier ; et le budget que tout cela suppose, en brut et en net attendu après remise.
Puis les trois propositions, obtenues sur le même brief, remises côte à côte : le prix unitaire réel, la place exacte des spots dans les écrans, ce qui est offert et ce qui est facturé, et les écarts entre les trois. C’est ce document-là qui vous fait gagner de l’argent, parce qu’il rend les offres comparables — ce qu’elles ne sont jamais spontanément.
Ce que ça change
Un annonceur qui arrive sans plan achète ce qu’on lui propose, au tarif qu’on lui annonce, sur les créneaux qui restaient. Un annonceur qui arrive avec un brief chiffré et trois offres en main négocie sur des chiffres, pas sur des impressions. Sur une campagne de dix mille euros, l’écart entre les deux situations dépasse très largement le prix de ce dossier.
Pour qui, et pour qui non
C’est fait pour un commerçant, un artisan, une PME, une collectivité, un responsable marketing qui envisage la radio et n’a pas de repère. Ça vaut à partir d’un budget d’environ trois mille euros — en dessous, la radio reste possible mais le cadrage pèse trop lourd dans l’enveloppe, et le simulateur suffira.
Ce n’est pas fait si vous cherchez quelqu’un pour acheter l’espace à votre place : nous ne vendons pas d’espace, nous n’en avons pas, et c’est précisément ce qui nous permet de comparer trois régies sans intérêt dans le résultat.
Comment ça se passe
Vous remplissez le formulaire ci-dessous en cinq minutes. Nous revenons vers vous sous quarante-huit heures avec les deux ou trois questions qui manquent. Le dossier vous parvient dans les huit jours ouvrés, les propositions de régies dans les quinze jours. Le paiement se fait à la commande ; si nous estimons que la radio n’est pas le bon support pour vous, nous vous le disons avant d’encaisser.
8 joursouvrés pour le plan chiffré
3 régiesmises en concurrence sur votre brief
Combien de temps faut-il pour être à l’antenne ?
Le délai réel n’est pas celui de la production, c’est celui de la régie. Comptez cinq à dix jours ouvrés entre la validation du plan et le premier passage sur une antenne nationale, deux à trois jours en local. La production d’un spot simple — écriture, voix, mixage — tient en 48 heures ; un spot avec comédien connu, habillage sonore et validation client demande deux semaines.
Le calendrier type d’une campagne
- J-30 : cadrage de l’objectif et du territoire, choix des antennes.
- J-21 : demande de plan à la régie, comparaison des propositions à coût pour mille égal.
- J-14 : écriture et enregistrement du spot, validation juridique des mentions.
- J-7 : livraison technique aux antennes, contrôle de conformité de l’Arcom si le secteur est réglementé.
- J : premier passage, relevé des diffusions dès la première semaine.
Écrire un spot qui tient en trente secondes
Trente secondes représentent environ 75 mots lus à un rythme normal, 85 au maximum avant que la diction ne devienne inaudible. La structure qui fonctionne tient en trois temps : une accroche qui nomme le problème dans les cinq premières secondes, une offre chiffrée au milieu, un moyen d’action unique à la fin. Deux appels à l’action dans un même spot en annulent un.
Les mentions obligatoires qui mangent votre temps d’antenne
- Crédit et assurance : mention légale d’environ 4 secondes, non compressible.
- Alimentaire : message sanitaire de 3 à 4 secondes, sauf à le porter en bandeau sur un autre média.
- Automobile : classe d’émissions de CO₂, 2 à 3 secondes.
- Immobilier neuf, santé, jeux d’argent : mentions spécifiques, à valider avant l’enregistrement, jamais après.
Un spot de 30 secondes soumis à deux mentions n’offre plus que 22 secondes utiles : dans ce cas, un format 35 ou 40 secondes revient moins cher qu’un message illisible.
Mesurer une campagne radio sans panel
Trois relevés suffisent à savoir si la campagne travaille : le trafic direct sur le site aux heures de passage, un numéro ou un code promotionnel dédiés à l’antenne, et les recherches sur la marque avant et après la vague. Le premier se lit à l’heure près quand les écrans sont connus, ce qui suppose d’avoir exigé le relevé de diffusion — document que toute régie fournit sur demande, et que peu d’annonceurs réclament. Le barème donne les ordres de grandeur, le comparateur aide à choisir l’antenne.
Ce qu’en disent les annonceurs accompagnés
Le calendrier en cinq étapes nous a évité la précipitation habituelle : les mentions légales du spot étaient validées avant l'enregistrement, pas après.
— Marion L.On nous proposait une semaine nationale à un budget qui n'aurait produit aucune répétition. Le cadrage a montré le calcul, on est passés sur deux antennes locales pour le même montant.
— Jean-Baptiste V.C'est un document que toute régie fournit et que personne ne réclame. On mesure enfin le trafic à l'heure de passage plutôt qu'au ressenti.
— Céline H.Beaucoup de matière pour qui découvre l'achat d'espace radio. Il faut prendre le temps de le lire en entier, ce n'est pas une fiche recette.
— Olivier T.