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Combien coûte une publicité sur une radio locale ?

Entre cent et cinq cents euros le spot selon la station et le créneau, contre plusieurs milliers en national. Pour un commerçant, un artisan ou une PME dont la clientèle tient dans un rayon de trente kilomètres, c’est le seul étage de la radio qui ait un sens économique.

Pourquoi c’est dix fois moins cher

Une station locale ne facture pas une audience nationale : elle facture la sienne, qui se compte en dizaines ou en centaines de milliers d’auditeurs, pas en millions. Mécaniquement, le prix du spot suit. Le coût pour mille, lui, ne s’effondre pas dans les mêmes proportions — il est même souvent légèrement supérieur au national, parce que la structure de la station coûte proportionnellement plus cher à faire tourner. Ce que vous gagnez n’est donc pas un meilleur prix au contact : c’est de ne pas payer les contacts qui ne vous servent à rien.

Quelles radios choisir pour une publicité radio locale ?

Les indépendantes historiques, souvent des associations devenues entreprises, couvrent un ou deux départements avec une vraie identité régionale et une audience fidèle. Elles vendent en direct, la négociation est souple, et l’animation extérieure (présence sur un salon, une foire, une inauguration) fait souvent partie du contrat.

Les décrochages locaux des réseaux nationaux vous mettent sur une antenne connue, mais uniquement pendant les fenêtres locales. Le tarif est plus élevé, la marque rassure, la négociation est plus rigide — vous achetez à une régie nationale qui applique une grille.

Les radios de couplage, enfin, regroupent plusieurs indépendantes pour vendre une zone entière d’un seul coup. Utile si votre clientèle dépasse une agglomération, contre-productif si elle tient dans un quartier.

Le piège du saupoudrage

L’erreur la plus fréquente sur une locale consiste à acheter quinze spots étalés sur un mois pour « être présent ». Personne n’entend quinze spots sur un mois. Mieux vaut concentrer le même budget sur une semaine pleine, matin et fin d’après-midi, en acceptant de disparaître ensuite : la mémorisation vient de la répétition rapprochée, pas de la durée.

Ce qu’il faut demander avant de signer

Le nombre exact de passages et leur répartition horaire, écrite. La place du spot dans l’écran — un spot en première ou dernière position est retenu bien mieux qu’un spot au milieu de six autres. Ce qui est inclus en production : beaucoup de locales offrent l’écriture et l’enregistrement, ce qui représente quelques centaines d’euros. Et la possibilité de décaler la campagne, qui vous protège si votre stock ou votre chantier prend du retard.

Le simulateur chiffre une campagne locale en quatre réponses, et le barème donne les tarifs des antennes régionales que nous suivons.

Décrochage local ou antenne locale ?

Deux marchés cohabitent sous le même nom. Le décrochage est une fenêtre régionale d’une antenne nationale : vous achetez la notoriété de la marque nationale sur un territoire réduit, à un tarif compris entre 90 et 450 € les 30 secondes selon la zone. L’antenne locale indépendante vend sa propre audience, souvent entre 45 et 180 € le spot, avec une proximité éditoriale que le décrochage n’a pas. La première rassure, la seconde convertit.

Le budget plancher d’une campagne de ville

Une campagne locale utile tient rarement sous 2 500 € nets d’espace : il faut environ 40 passages sur deux semaines pour qu’un habitant de la zone entende le message quatre fois. En dessous, le budget est dépensé sans franchir le seuil de mémorisation. Ajoutez 400 à 900 € de production — en local, la voix off au forfait est la norme et suffit.

Ce que le local permet et que le national interdit

  • Citer une adresse et des horaires sans perdre l’auditeur : l’information est pertinente pour tout le monde à l’écoute.
  • Acheter un écran nommé pour quelques euros de plus, ce qui rend la campagne mesurable à l’heure près.
  • Changer de message en cours de vague : une antenne locale accepte une nouvelle version en 24 heures, une régie nationale demande une semaine.
  • Négocier un partenariat d’antenne — mention en direct, présence sur un événement — qui n’existe pas dans une grille nationale.

Les pièges du tarif local

Un tarif local très bas cache souvent une audience non mesurée : hors des antennes suivies par la mesure nationale, aucune donnée indépendante ne garantit le nombre d’auditeurs. Demandez la zone de couverture réelle en nombre d’habitants, pas en kilomètres, et le nombre d’écrans vendus par jour : une antenne qui diffuse quarante spots par heure dilue le vôtre. Le barème national sert de point de comparaison, et le simulateur chiffre la vague.

Il reste un écran

Une fois par semaine, ce qu'on a relevé : un tarif qui bouge, des comptes qu'on a ouverts, une antenne qui recrute. Rien d'autre.

Lundi diffusé
Mardi diffusé
Mercredi diffusé
Jeudi diffusé
Vendredi diffusé
Samedi diffusé
Dimanche Le vôtre

Une par semaine. Désinscription en un clic.

On relève ce que les régies ne publient pas : le prix d'un spot écran par écran, ce que les stations encaissent et dépensent, ce qu'elles paient leurs antennes. Rien à vendre du côté des ondes — c'est ce qui rend les chiffres lisibles.

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© 2026 Radio Star Com — Trente Secondes SAS, Tours. Les tarifs et les comptes publiés ici sont relevés et recoupés par la rédaction.