Le prix d’une publicité radio sur Nostalgie est de 2 575 € pour un spot de 30 secondes en pointe. La même durée est affichée à 464 € la nuit. Entre ces repères, le budget dépend du créneau, de la durée du message, de la pression de diffusion et de la remise négociée, avec un seuil de 26 000 € pour viser 4 contacts.
Quel prix d’une publicité radio sur Nostalgie pour un spot ?
Le repère le plus direct pour un annonceur est le tarif de 2 575 € pour un spot de 30 secondes en pointe. C’est le prix à regarder lorsque la campagne cherche une exposition dans les périodes les plus demandées de la journée. À l’autre extrémité de la grille, un spot de 30 secondes de nuit est à 464 €. Ces montants ne décrivent donc pas un prix unique de la station : ils situent un achat selon le moment de diffusion.
Pour préparer un brief, il faut d’abord déterminer si l’enjeu est la visibilité à un moment précis ou l’accumulation de diffusions sur des plages moins coûteuses. Une campagne de notoriété, un lancement ou une opération à date fixe ne posent pas les mêmes contraintes qu’une présence de fond. La fiche de Nostalgie et son écoute en direct permettent aussi de replacer ce choix dans l’univers éditorial d’une station musicale adulte.
Le tarif est un point de départ, pas le montant final automatiquement payé. Il sert à bâtir une enveloppe, à choisir les formats et à arbitrer les horaires. L’annonceur doit surtout vérifier ce qu’il cherche à obtenir : une présence concentrée, une couverture plus large ou une répétition suffisante auprès d’auditeurs déjà exposés au message.
Le tableau ci-dessous présente les repères de prix par durée et par écran.
| Écran | Créneau | Spot 30 ″ | Spot 20 ″ | Spot 10 ″ |
|---|---|---|---|---|
| 00 h – 06 h | La nuit | 464 € | 371 € | 255 € |
| 06 h – 09 h | La matinale | 2 575 € | 2 060 € | 1 416 € |
| 09 h – 12 h | La matinée | 1 596 € | 1 277 € | 878 € |
| 12 h – 14 h | Le midi | 1 906 € | 1 524 € | 1 048 € |
| 14 h – 16 h | L’après-midi | 1 159 € | 927 € | 637 € |
| 16 h – 19 h | Le retour | 2 266 € | 1 813 € | 1 246 € |
| 19 h – 22 h | La soirée | 978 € | 783 € | 538 € |
| 22 h – 00 h | La fin de soirée | 566 € | 453 € | 312 € |
Tarifs bruts, avant remise. L’indice de la matinale vaut 100.

Pourquoi le créneau de diffusion fait-il varier autant le tarif ?
Le créneau fait le prix parce qu’il concentre, ou non, les conditions de visibilité recherchées par les annonceurs. La pointe correspond aux périodes où l’attention commerciale est la plus disputée. Un spot de 30 secondes y est valorisé à 2 575 €. La nuit, le même format est à 464 €. La différence ne vient pas du contenu du spot : elle tient au contexte de diffusion et à la demande pour l’écran.
Cette hiérarchie impose une décision simple mais structurante. Acheter la pointe permet de placer le message dans les périodes les plus convoitées, avec un coût unitaire plus élevé. Acheter la nuit réduit le prix du passage, mais ne répond pas nécessairement au même objectif. Il serait donc trompeur de comparer les deux montants comme s’ils achetaient une exposition identique.
Un plan radio ne se réduit pas à empiler les créneaux les moins chers. Le choix dépend du calendrier de l’annonceur, de sa zone de chalandise, de la disponibilité du produit ou du service et de sa capacité à répéter le message. L’heure de diffusion est ainsi une variable de médiaplanning : elle organise la rencontre entre une offre commerciale et un moment d’écoute, plutôt qu’elle ne qualifie la création elle-même.
Quel format de spot choisir entre 10, 20 et 30 secondes ?
Le format change à la fois le tarif et ce que le message peut raconter. En pointe, 10 secondes sont affichées à 1 416 €, 20 secondes à 2 060 € et 30 secondes à 2 575 €. Ces repères montrent qu’un format plus court ne consiste pas seulement à retirer des mots : il oblige à concentrer une promesse, une marque, une offre et un appel à l’action dans un temps réduit.
NostalgiePrix publicité radio Nostalgie : Analyse complète pour votre campagne publicitaireUn message de 10 secondes convient lorsqu’une idée est déjà connue, lorsqu’une signature sonore est installée ou lorsqu’il faut rappeler une échéance. Un format de 20 secondes laisse davantage de place à une offre et à ses conditions. Les 30 secondes permettent d’installer une situation, un bénéfice et une conclusion plus respirée. Le bon choix dépend donc de la maturité de la marque et de la complexité de ce qu’elle doit faire comprendre.
Le prix ne doit pas conduire à choisir mécaniquement le format le plus court. Un message trop comprimé peut devenir difficile à mémoriser ; un message plus long peut, à l’inverse, ne pas être nécessaire pour une annonce simple. L’arbitrage utile consiste à déterminer le minimum de temps indispensable pour que l’auditeur identifie la marque et retienne l’action attendue, puis à organiser la diffusion autour de ce format.
Pourquoi le coût pour mille est-il le seul repère comparable ?
Le coût pour mille indiqué pour Nostalgie est de 0,80 €. C’est le repère qui permet de comparer des achats radio sans se laisser guider uniquement par le prix d’un spot. Un passage isolé peut sembler cher ou bon marché selon son créneau et sa durée ; le coût pour mille rapporte l’investissement à un volume d’exposition. Il donne ainsi une base commune lorsque les supports, les horaires ou les formats diffèrent.
Ce ratio ne remplace pas le travail de planification. Il ne dit pas si le message est adapté, s’il est suffisamment répété, ni si le créneau rejoint le moment où l’annonceur veut être présent. En revanche, il évite de confondre prix facial et efficacité potentielle. Un tarif de diffusion ne prend son sens qu’avec la capacité du plan à délivrer des contacts auprès d’une audience pertinente.
Nostalgie réunit 3,2 million d’auditeurs par jour, pour une audience cumulée de 4,9 % et une durée d’écoute de 90 minutes. Ces éléments éclairent la logique d’un achat national : la station offre un cadre d’écoute et une audience qui doivent être rapprochés du coût pour mille, plutôt que lus séparément. Pour situer les niveaux de marché, le barème des tarifs publicitaires radio donne les autres repères disponibles.
Le bloc suivant rassemble le chiffre de comparaison à conserver dans une grille d’achat.
Comment situer Nostalgie face à RFM, RTL2 et Chérie FM ?
La comparaison avec RFM, RTL2 et Chérie FM doit partir du coût pour mille, des créneaux accessibles et de l’adéquation entre la station et la clientèle visée. Une proximité de format musical ne garantit ni la même pression publicitaire, ni les mêmes conditions de diffusion, ni la même affinité avec une offre. Le nom de la station ne suffit donc pas à décider d’un achat.
Un annonceur peut mettre en regard RFM et RTL2 avec son propre objectif de campagne, sans supposer qu’une station voisine remplace automatiquement une autre. La comparaison pertinente porte sur le plan obtenu : formats, horaires, répétition et coût rapporté aux contacts, pas seulement sur un montant unitaire.
Le tableau ci-dessous fournit le repère utile pour organiser cette mise en concurrence.
| Station | Spot 30 ″ en pointe | Auditeurs / jour | Coût pour mille |
|---|---|---|---|
| Nostalgie | 2 575 € | 3,2 M | 0,80 € |
| RFM | 2 100 € | 2,6 M | 0,81 € |
| RTL2 | 1 625 € | 2,0 M | 0,81 € |
| Chérie FM | 1 525 € | 1,9 M | 0,80 € |
Comparaison à profil d’audience équivalent.
Qu’est-ce qui se négocie réellement sur un achat radio ?
La remise négociable indiquée est de 28 %. Elle modifie le prix payé, mais elle ne transforme pas tous les inventaires en espaces interchangeables. La négociation porte d’abord sur la composition du plan : les créneaux demandés, la souplesse sur les heures, le volume de diffusion, la période choisie et les formats retenus. Plus le brief est rigide, moins l’acheteur dispose généralement de marge pour réorganiser son achat.
Une remise n’a de valeur que si elle préserve l’objectif de campagne. Obtenir un meilleur niveau de prix en échange de diffusions placées hors des moments utiles peut dégrader le plan. À l’inverse, accepter une certaine souplesse sur les horaires peut aider à maintenir une présence tout en maîtrisant l’enveloppe. La discussion commerciale doit donc relier la remise aux conditions concrètes de diffusion.
Les professionnels distinguent aussi le tarif brut, le prix négocié et la valeur réelle du plan. Le premier sert de repère. Le second dépend des conditions convenues. La troisième dépend de la capacité de la campagne à créer des contacts utiles et répétés. Confondre ces niveaux revient à croire qu’un pourcentage de remise suffit à mesurer la performance d’un investissement média.
Pourquoi 26 000 € constitue le seuil utile pour une campagne ?
Le budget minimum pour viser 4 contacts est de 26 000 €. Ce seuil répond à une règle pratique de la radio : un message doit être entendu avec assez de répétition pour avoir une chance de s’installer. En dessous de cette enveloppe, la campagne risque de disperser les passages, de limiter la pression ou de devoir choisir entre présence et répétition.
NostalgieBénéfice de Nostalgie : ce qui reste une fois les charges payéesCe montant ne signifie pas que toute campagne sous ce niveau est impossible à diffuser. Il indique qu’elle ne sert pas le même objectif. Une enveloppe plus faible peut convenir à une action très ciblée ou à un rappel, mais elle ne permet pas de viser la même construction de contacts. Pour ajuster les choix de format et de créneau à cette contrainte, il est possible de chiffrer un budget de campagne radio.
Le budget doit aussi rester cohérent avec ce qui se passe après l’écoute : capacité à répondre, disponibilité de l’offre et durée de l’opération. Une campagne radio efficace ne se mesure pas seulement au nombre de spots achetés, mais à la continuité entre la promesse entendue et l’expérience proposée à l’auditeur.
Combien de temps à l’avance faut-il réserver une campagne sur Nostalgie ?
Le délai de réservation est de 3 semaines. Cette échéance doit être intégrée dès la préparation du plan, surtout lorsque l’annonceur vise des créneaux précis ou une période commerciale déterminée. Attendre réduit la souplesse de programmation et peut conduire à revoir les horaires, les formats ou le calendrier initial.
Ces 3 semaines ne servent pas uniquement à réserver les diffusions. Elles laissent le temps de valider le message, de préparer le spot et de fixer les éléments opérationnels de la campagne. Une création encore incertaine au moment de l’achat fragilise la diffusion : le média peut être réservé alors que l’offre, la mention utile ou l’appel à l’action ne sont pas stabilisés.
Ce que le tarif d’un spot Nostalgie ne dit pas
La production du message s’ajoute à l’achat média
Les 2 575 € d’un spot de 30 secondes en pointe correspondent à la diffusion, pas à la fabrication du message. Écriture, voix, enregistrement, habillage sonore, droits éventuels et validation commerciale relèvent d’un poste distinct. Le format choisi a ici une conséquence concrète : réduire la durée peut simplifier le texte, mais ne dispense pas de concevoir un message intelligible et reconnaissable.
La place dans l’écran n’est pas un détail
Un écran publicitaire regroupe plusieurs messages. Le tarif ne dit pas, à lui seul, où le spot sera entendu dans cette succession. Or la place dans l’écran peut influer sur l’attention disponible, la proximité avec les autres annonceurs et la perception de saturation. C’est un élément à aborder dans la construction du plan, sans supposer qu’un même prix implique une même position.
La dégressivité dépend de l’ensemble du plan
La dégressivité désigne l’effet du volume et des conditions d’achat sur le prix négocié. Elle ne se lit pas dans le seul tarif de 30 secondes ni dans la remise négociable de 28 %. Elle dépend de l’ensemble proposé : période, souplesse, formats et disponibilité. L’annonceur doit demander une lecture complète du plan plutôt que de retenir un seul taux de remise.
Enfin, un tarif national ne répond pas forcément à un besoin géographiquement concentré. Lorsqu’une activité dépend avant tout d’une zone proche, la publicité sur une radio locale peut relever d’une logique différente de couverture, de budget et de répétition. Le bon achat est celui dont le périmètre de diffusion correspond réellement au territoire commercial visé.
Ce qu’il faut retenir
- 2 575 € est le tarif d’un spot de 30 secondes en pointe sur Nostalgie.
- 464 € est le repère pour un spot de 30 secondes de nuit, sur un créneau qui ne répond pas au même usage.
- 0,80 € est le coût pour mille à utiliser pour comparer un achat au-delà du seul prix du spot.
- 26 000 € est le budget minimum indiqué pour viser 4 contacts.
- 3 semaines est le délai de réservation à intégrer avant le démarrage de la campagne.
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Fabrice Delmas
Il relève des grilles. Celles des programmes, celles des tarifs, celles de la diffusion — et les écarts entre les trois. Ancien chef de trafic dans une station régionale, il a passé des années à caser des spots dans des écrans qui ne rentraient pas, ce qui laisse une certaine idée de la valeur d'une minute d'antenne. Il tient sur ce site la partie chiffrée de la publicité : le prix par créneau, par format, par station.


