Une publicité de 30 secondes sur Radio FG coûte 475 € en pointe et 86 € la nuit : ce sont les repères immédiats d’un devis. Le choix du créneau et de la durée fait ensuite varier le prix, tandis qu’un budget de 5 200 € est indiqué pour viser 4 contacts. Le coût pour mille, fixé à 0,68 €, permet de comparer une campagne.
Quel est le prix d’une publicité sur Radio FG ?
Le prix affiché pour un spot de 30 secondes est de 475 € en pointe, contre 86 € la nuit. Ce n’est pas un budget de campagne complet : c’est le montant d’une diffusion selon le créneau retenu. Un devis rassemble ensuite les passages prévus, leurs horaires, la durée du message et les éventuelles conditions commerciales. Pour situer ces montants parmi les autres stations, consultez le barème complet des tarifs radio.
Le réflexe utile consiste à partir de l’objectif publicitaire avant de multiplier les diffusions. Une enseigne qui cherche à faire connaître une opération à un large public ne choisira pas nécessairement les mêmes écrans qu’un annonceur qui veut toucher l’univers musical de la station à un moment particulier de la journée. Le tarif unitaire indique le point de départ ; la construction du plan transforme ce prix en investissement utile ou, au contraire, en présence trop dispersée.
La station est une radio musicale de niche, diffusée à l’échelle nationale, au sein du groupe FG DJ Radio. Elle réunit 0,7 million d’auditeurs par jour, avec une audience cumulée de 1,1 % et une durée d’écoute de 82 minutes. Ces repères décrivent un environnement d’écoute et aident à comprendre pourquoi la répétition, le moment de diffusion et le format doivent être lus ensemble plutôt qu’isolément.
Le tableau ci-dessous détaille le tarif, écran par écran.
| Écran | Créneau | Spot 30 ″ | Spot 20 ″ | Spot 10 ″ |
|---|---|---|---|---|
| 00 h – 06 h | La nuit | 86 € | 68 € | 47 € |
| 06 h – 09 h | La matinale | 475 € | 380 € | 261 € |
| 09 h – 12 h | La matinée | 294 € | 236 € | 162 € |
| 12 h – 14 h | Le midi | 352 € | 281 € | 193 € |
| 14 h – 16 h | L’après-midi | 214 € | 171 € | 118 € |
| 16 h – 19 h | Le retour | 418 € | 334 € | 230 € |
| 19 h – 22 h | La soirée | 180 € | 144 € | 99 € |
| 22 h – 00 h | La fin de soirée | 104 € | 84 € | 57 € |
Tarifs bruts, avant remise. L’indice de la matinale vaut 100.
Pour un annonceur, la première lecture est simple : la pointe est le créneau le plus coûteux parmi ceux présentés, tandis que la nuit abaisse fortement le prix du spot de 30 secondes. La seconde lecture est plus opérationnelle : un prix faible n’a d’intérêt que si l’horaire atteint effectivement la cible et participe à une fréquence de contact suffisante. Le meilleur tarif n’est donc pas automatiquement le créneau le moins cher.

Pourquoi l’horaire de diffusion fait-il varier le devis ?
Un créneau se paie d’abord pour son contexte d’écoute. La pointe concentre une attention recherchée par les annonceurs et porte donc un prix de 475 € pour 30 secondes. La nuit est tarifée 86 € pour la même durée. L’écart ne signifie pas que le message change : il traduit la valeur commerciale attribuée au moment où le spot est programmé.
Le choix horaire doit suivre le rythme réel de l’activité annoncée. Un commerce, un événement, une plateforme ou une marque n’ont pas tous le même besoin de présence. L’enjeu est de rapprocher le moment d’écoute, le moment où l’auditeur peut agir et le message diffusé. Une campagne peut alors associer des créneaux de nature différente, à condition que cette combinaison réponde à une logique de couverture et de répétition plutôt qu’à une simple recherche de prix moyen.
Le devis doit aussi être lu comme une répartition : chaque ligne correspond à une exposition achetée dans un contexte donné. Comparer seulement le total final masque cette répartition. À budget identique, un plan davantage exposé en pointe et un plan davantage diffusé la nuit ne produisent pas le même profil de présence. L’annonceur doit donc demander à voir quels créneaux composent le montant annoncé.
Quel format de spot radio choisir entre 10, 20 et 30 secondes ?
Le format modifie directement le prix et la capacité du message à raconter quelque chose. En pointe, 30 secondes coûtent 475 €, 20 secondes coûtent 380 € et 10 secondes coûtent 261 €. Réduire la durée réduit donc le tarif, mais ne réduit pas automatiquement le besoin de clarté : l’offre, la marque, l’appel à l’action et les mentions nécessaires doivent toujours rester compréhensibles à l’écoute.
PublicitéQuel est le coût de la publicité radio sur NRJ ?Un format de 30 secondes laisse davantage de place à une démonstration, à une ambiance sonore ou à plusieurs informations. Un format de 20 secondes convient à une promesse plus resserrée. Un format de 10 secondes sert surtout un message déjà simple, une signature de marque ou un rappel. La bonne question n’est pas seulement « combien coûte le spot ? », mais « quelle information l’auditeur doit-il retenir après une seule écoute ? »
Le format agit également sur la répétition possible dans un budget donné. Un message court peut permettre d’acheter davantage de présence, mais il peut perdre en efficacité si l’essentiel du message disparaît avec la durée. À l’inverse, un spot plus long peut être plus explicite tout en limitant le nombre de diffusions accessibles. Le choix se fait donc entre richesse du message et volume de présence, sans qu’une durée soit mécaniquement préférable.
Avant de fixer cette ligne du devis, il est utile d’écouter Radio FG en direct et voir sa fiche. L’écoute permet de juger le ton de l’antenne, le rythme des prises de parole et l’environnement dans lequel le message devra être compris. C’est un contrôle concret avant de choisir une écriture longue, courte ou très condensée.
Pourquoi le coût pour mille est-il le seul indicateur comparable ?
Le coût pour mille de Radio FG est de 0,68 €. Cet indicateur rapporte l’investissement au volume de contacts estimé : il permet de sortir du seul prix unitaire du spot. Deux campagnes peuvent afficher des montants ou des formats différents ; le coût pour mille les ramène à une même unité de comparaison, celle du coût supporté pour atteindre mille contacts.
Ce repère est le seul qui permette de comparer correctement des dispositifs dont les tarifs, les horaires et les volumes de diffusion ne se ressemblent pas. Un spot en pointe peut coûter davantage qu’un spot de nuit tout en présentant un coût pour mille pertinent, selon l’audience attendue du créneau. De même, un format plus court ne peut pas être déclaré plus économique sur son seul prix : il faut le rapporter au volume de contacts prévu par le plan.
Le bloc suivant présente le repère chiffré à utiliser pour comparer les campagnes.
Le coût pour mille ne remplace toutefois pas le jugement sur le message. Il dit combien coûte l’accès à un volume de contacts ; il ne mesure ni la mémorisation, ni la qualité créative, ni l’adéquation entre l’offre et l’audience. Il sert à arbitrer des plans comparables, puis doit être associé à la durée, au créneau et à l’objectif commercial. Pour traduire ces paramètres en enveloppe de diffusion, il est possible de chiffrer un budget de campagne.
Qu’est-ce qui se négocie réellement dans un devis radio ?
La remise négociable indiquée est de 22 %. Elle porte sur la condition commerciale du devis, mais elle ne dispense pas d’examiner la construction du plan. Une réduction appliquée à un ensemble de créneaux ne répond pas à elle seule à la question essentielle : quels passages sont achetés, avec quelle durée et dans quel contexte d’écoute ? Une remise devient utile quand elle améliore un plan cohérent, pas quand elle sert à gonfler artificiellement le volume de présence.
La négociation concerne aussi l’équilibre entre formats et horaires. L’annonceur peut demander une proposition qui privilégie certains créneaux, une autre qui répartit la diffusion différemment, ou une construction qui réserve le format long au message principal et le format court au rappel. Le comparatif doit alors porter sur le coût pour mille, sur le contenu de chaque ligne et sur la capacité du plan à produire des contacts répétés.
Il faut distinguer la négociation du tarif de la définition du besoin. Un annonceur qui arrive avec un message imprécis subira plus facilement une proposition standard. À l’inverse, un brief clair sur la zone d’activité, la période utile, l’offre à communiquer et l’action attendue de l’auditeur donne un cadre pour discuter les créneaux et le format. Le prix est négociable ; la pertinence du plan doit, elle aussi, être discutée.
Quel budget minimum faut-il prévoir pour une campagne utile ?
Le budget minimum indiqué pour viser 4 contacts est de 5 200 €. Ce seuil donne une règle pratique : en dessous, la campagne risque de manquer de répétition. En radio, un message entendu une seule fois peut être remarqué sans être retenu. La fréquence de contact est donc une condition de l’efficacité, particulièrement lorsque l’annonceur doit installer une marque, faire mémoriser une date ou obtenir une action précise.
Ce budget ne doit pas être interprété comme une promesse universelle de résultat. Il correspond à un objectif de 4 contacts et sert à éviter de confondre présence symbolique et plan de diffusion. Une enveloppe plus faible peut acheter des passages, mais le problème n’est pas l’existence des diffusions : c’est la probabilité que le même auditeur rencontre suffisamment le message pour en retenir l’essentiel.
Le budget utile dépend aussi de la simplicité de l’offre. Un message très connu ou très court peut s’accommoder d’une écriture différente d’une campagne qui doit expliquer un lancement. Mais le repère de 5 200 € reste central dans la lecture d’un devis : il relie la dépense à un niveau de répétition, plutôt qu’à une simple quantité de spots.
Combien de temps faut-il pour réserver une campagne sur Radio FG ?
Le délai de réservation est de 3 semaines. Ce délai doit être intégré avant même la négociation finale, car une campagne radio ne se limite pas au choix d’un créneau. Il faut arrêter le message, valider le format, réserver les diffusions et disposer d’un spot exploitable. Attendre le dernier moment réduit les options disponibles et peut pousser à accepter une répartition d’horaires moins adaptée.
Radio FGLe chiffre d’affaires de Radio FG en 2025Les campagnes liées à une ouverture, une promotion, un événement ou un lancement gagnent à être préparées en amont. Le délai est particulièrement important lorsque l’annonceur veut discuter plusieurs répartitions de créneaux ou comparer plusieurs formats. Une demande préparée laisse le temps de corriger l’écriture du message sans compromettre la mise à l’antenne.
Que le tarif d’un spot radio ne dit pas sur le devis final
La production du spot reste un poste distinct
Le prix de diffusion ne décrit pas la fabrication du message. Écriture, voix, enregistrement, montage, habillage sonore et validations éventuelles relèvent de la production du spot. Un annonceur doit donc vérifier que le devis distingue clairement le coût de présence à l’antenne du coût nécessaire pour livrer un message prêt à diffuser. Un spot plus court n’est pas nécessairement plus simple à écrire : la concision impose souvent de hiérarchiser plus fortement l’information.
La place dans l’écran doit être regardée, pas supposée
Le tarif ne renseigne pas à lui seul sur la position exacte du spot dans l’écran publicitaire. Or l’environnement immédiat du message participe aux conditions d’écoute. Il faut demander comment la diffusion est libellée, quels créneaux sont retenus et ce que recouvre chaque ligne du plan. Le vocabulaire d’écran désigne ici l’ensemble publicitaire dans lequel le spot est inséré ; acheter un créneau ne revient pas à connaître, sans précision, la place détaillée du message.
La dégressivité ne vaut que si elle sert le plan
La dégressivité correspond à une baisse du prix accordée selon les conditions du devis. La remise négociable de 22 % doit donc être lue avec le contenu de la campagne, et non séparément. Une condition commerciale favorable n’efface ni un format mal adapté, ni des horaires peu utiles, ni un niveau de répétition insuffisant. Le bon comparatif met en regard le coût pour mille, les créneaux, le volume de présence et le message réellement diffusé.
La comparaison avec d’autres radios musicales de niche demande la même discipline. Les stations voisines citées sont TSF Jazz, Latina et Oui FM, mais le nom de la station ne suffit pas à conclure sur le coût d’une campagne. Il faut comparer les cibles, les créneaux, les formats et le coût pour mille. Pour prolonger cette lecture, la fiche de TSF Jazz permet d’examiner une autre proposition éditoriale.
Latina constitue également un point de comparaison pertinent lorsqu’un annonceur cherche une radio musicale à l’identité marquée. Son écoute doit précéder toute équivalence de prix : une campagne efficace dépend de la correspondance entre le message et le public visé, pas seulement de la proximité apparente entre stations. La fiche de Latina aide à apprécier cet environnement d’antenne.
Le devis type se lit donc ligne par ligne : prix du spot, durée, créneau, volume de contacts attendu, remise et coût de production éventuel. Cette lecture évite de confondre un tarif d’appel avec le coût réel d’une campagne construite pour produire de la répétition.
Ce qu’il faut retenir
- Un spot de 30 secondes coûte 475 € en pointe et 86 € la nuit.
- Le coût pour mille de 0,68 € est l’indicateur à utiliser pour comparer les campagnes.
- La remise négociable est de 22 %, à examiner avec les créneaux et les formats achetés.
- Un budget de 5 200 € est indiqué pour viser 4 contacts et éviter une présence trop faible.
- La réservation demande 3 semaines, sans compter les validations nécessaires au spot.
Le bloc suivant situe Radio FG face aux autres stations évoquées.
| Station | Spot 30 ″ en pointe | Auditeurs / jour | Coût pour mille |
|---|---|---|---|
| Radio FG | 475 € | 0,7 M | 0,68 € |
| TSF Jazz | 325 € | 0,9 M | 0,36 € |
| Latina | 100 € | 0,3 M | 0,33 € |
| Oui FM | 125 € | 0,2 M | 0,62 € |
Comparaison à profil d’audience équivalent.
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Fabrice Delmas
Il relève des grilles. Celles des programmes, celles des tarifs, celles de la diffusion — et les écarts entre les trois. Ancien chef de trafic dans une station régionale, il a passé des années à caser des spots dans des écrans qui ne rentraient pas, ce qui laisse une certaine idée de la valeur d'une minute d'antenne. Il tient sur ce site la partie chiffrée de la publicité : le prix par créneau, par format, par station.


