Le chiffre d’affaires de Vibration atteint 7,7 M€ en 2025. Ce montant repose d’abord sur 4,5 M€ de publicité locale et régionale, tandis que la publicité nationale, la diversification et les droits complètent les recettes. Rapporté à l’audience quotidienne, il équivaut à 25,67 € par auditeur, dans une tendance annuelle stable.
Quel chiffre d’affaires de Vibration réalise-t-elle en 2025 ?
Vibration génère un chiffre d’affaires de 7,7 M€. Ce total désigne l’ensemble des recettes rattachées à l’exploitation de la station : commercialisation de campagnes publicitaires, activités complémentaires et revenus liés aux droits ou à la rediffusion. Pour un annonceur, un concurrent ou un partenaire, ce montant donne une première mesure de la capacité de la marque à monétiser son antenne et ses prolongements hors antenne.
Le chiffre d’affaires ne renseigne pas, à lui seul, sur le résultat de l’activité. Il ne dit ni ce qu’il reste après les dépenses de programmes, de diffusion, de commercialisation et de structure, ni la part des moyens partagés à l’échelle du groupe. Il reste néanmoins le point de départ pour lire le poids commercial de Vibration et situer son modèle économique. La fiche pour écouter Vibration en direct et consulter ses repères permet de relier cette lecture financière à l’antenne concernée.
La structure des revenus apporte une information plus utile que le total isolé. Elle indique quels marchés financent réellement la station et, par conséquent, où se trouvent ses principaux enjeux commerciaux. Chez Vibration, les recettes sont d’abord ancrées dans le marché publicitaire de proximité, puis complétées par des ventes nationales et des activités qui ne reposent pas exclusivement sur le spot radio classique.

D’où viennent les 7,7 M€ de recettes de Vibration ?
La répartition suivante détaille l’origine des revenus et la place de chaque poste dans le chiffre d’affaires de Vibration.
| Poste de recettes | Montant | Part |
|---|---|---|
| Publicité locale et régionale | 4,5 M€ | 58,4 % |
| Publicité nationale (couplage) | 1,8 M€ | 23,4 % |
| Diversification (événements, digital, licences) | 1,1 M€ | 14,3 % |
| Droits et rediffusion | 0,3 M€ | 3,9 % |
| Total | 7,7 M€ | 100,0 % |
La publicité locale et régionale constitue le socle du modèle, avec 4,5 M€ (58,4 %). Cette ligne recouvre les campagnes achetées par des acteurs dont la zone de chalandise correspond à la couverture de la station : commerces, services, réseaux locaux, institutions ou événements. La radio leur apporte une présence répétée auprès d’une audience géographiquement proche de leurs points de vente ou de leur activité.
La publicité nationale vendue en couplage atteint 1,8 M€ (23,4 %). Le couplage consiste à intégrer Vibration dans une offre qui associe plusieurs antennes. L’annonceur national achète alors une présence sur un ensemble de radios plutôt qu’une campagne négociée isolément pour une seule fréquence. Ce poste ouvre la station à des budgets dont le ciblage dépasse son territoire propre, tout en rendant une partie de son activité dépendante de la capacité du réseau à construire une offre cohérente.
Les recettes de diversification, soit 1,1 M€ (14,3 %), forment un troisième pilier. Les droits et la rediffusion apportent 0,3 M€ (3,9 %). Ces deux postes ne répondent pas aux mêmes logiques commerciales que la vente de spots, mais ils participent à la pluralité des revenus. La lecture par poste évite donc de réduire Vibration à une seule régie publicitaire locale.
La publicité nationale pèse-t-elle autant que la publicité locale sur Vibration ?
Non. La publicité locale et régionale, à 4,5 M€ (58,4 %), est plus présente dans les recettes que la publicité nationale en couplage, à 1,8 M€ (23,4 %). L’écart montre que la valeur commerciale de Vibration tient principalement à sa capacité à offrir un accès local et régional à des annonceurs de proximité. C’est un élément déterminant lors de la construction d’un plan radio territorial.
VibrationCombien coûte une publicité radio sur Vibration ?La publicité nationale n’est pas pour autant un simple complément interchangeable. Une campagne en couplage repose sur une logique de couverture et de volume : elle peut donner accès à des budgets publicitaires qui ne seraient pas nécessairement mobilisés sur une station seule. Pour la radio, l’enjeu est de rester identifiable dans l’offre commune tout en conservant une valeur locale suffisamment forte pour les annonceurs de son territoire.
Cette distinction compte aussi lorsqu’il s’agit de comparer des stations. Une radio peut avoir une audience comparable à une autre tout en affichant une composition de recettes différente, selon son implantation, ses marchés locaux et sa présence dans des offres groupées. Le comparateur de stations radio aide à mettre Vibration en regard de Wit FM, Voltage ou Radio Scoop sans confondre audience, positionnement et structure commerciale.
Que recouvre la diversification pour une radio comme Vibration ?
La diversification désigne les revenus qui ne proviennent pas directement de la diffusion d’un message publicitaire classique à l’antenne. Pour Vibration, ce poste associe les événements, le digital et les licences, pour un total de 1,1 M€ (14,3 %). Il prolonge la marque radio dans des contextes où l’antenne seule ne suffit pas à créer une offre commerciale.
Les événements permettent de réunir public, partenaires et annonceurs autour d’une présence physique. Le digital peut correspondre à des formats diffusés sur les supports numériques de la radio, avec des modalités de commercialisation distinctes de celles du spot. Les licences renvoient à l’exploitation autorisée d’une marque, d’un contenu ou d’un actif associé. Ces activités ont un point commun : elles cherchent à valoriser la notoriété de l’antenne au-delà de sa seule diffusion linéaire.
Cette catégorie doit toutefois être lue comme un ensemble. Le montant de 1,1 M€ (14,3 %) ne permet pas d’isoler la contribution des événements, du digital ou des licences. Il indique en revanche que Vibration dispose de revenus complémentaires aux ventes publicitaires locales et nationales. Pour un acheteur média, cela signifie que la relation commerciale peut prendre des formes plus larges qu’un plan de diffusion de spots, dont les principes sont détaillés dans le barème des tarifs publicitaires radio.
Comment lire les 25,67 € de chiffre d’affaires par auditeur ?
Le repère de 25,67 € met en relation le chiffre d’affaires de Vibration et son audience. Il ne correspond pas au prix payé par un auditeur, ni à la valeur d’un contact publicitaire individuel. C’est un indicateur de densité économique : il rapproche les recettes générées par la station de la taille de son public quotidien afin de faciliter les comparaisons entre modèles radio.
Vibration rassemble 0,3 million d’auditeurs par jour, avec une durée d’écoute de 96 minutes. Ces données ajoutent deux dimensions à la lecture du revenu par auditeur : l’ampleur du public rejoint quotidiennement et le temps passé avec l’antenne. Une audience ne se résume pas à son volume ; sa durée d’écoute renseigne aussi sur l’exposition potentielle des campagnes et sur la place de la station dans les habitudes d’écoute.
Le repère chiffré ci-dessous rassemble ces éléments pour éviter une interprétation isolée du seul chiffre d’affaires.
Dans la pratique, les professionnels croisent ces repères avec la zone effectivement couverte, les créneaux de diffusion, les profils recherchés par l’annonceur et les conditions de vente. Un indicateur par auditeur aide à cadrer une comparaison, mais il ne remplace pas l’analyse du dispositif de campagne. Les données sur l’audience des radios françaises donnent le contexte nécessaire pour lire ce type de ratio sans le transformer en tarif.
Pourquoi le chiffre d’affaires de Vibration reste-t-il stable sur cinq exercices ?
La tendance annuelle indiquée pour Vibration est de +0,0 % par an. Sur cinq exercices, ce repère décrit une stabilité du chiffre d’affaires plutôt qu’une progression ou une contraction. Il ne faut pas y voir l’absence de mouvements commerciaux : une stabilité globale peut résulter de variations entre recettes locales, campagnes nationales, opérations de diversification et revenus de droits.
Les chiffres disponibles ne permettent pas d’attribuer cette tendance à une cause précise. Ils ne détaillent ni l’évolution de chaque poste, ni les volumes de campagnes, ni les prix de vente, ni le calendrier des opérations événementielles. La cause d’une stabilité ne peut donc pas être déduite du seul total. Affirmer qu’un poste particulier compense un autre exigerait des données qui ne sont pas présentées ici.
Les professionnels examinent habituellement cette situation en séparant les mécanismes : dynamisme du marché local, accès aux campagnes en couplage, renouvellement des offres numériques, activité événementielle et niveau des droits. Pour Vibration, la répartition observée montre surtout qu’une large part du revenu est locale et régionale, tandis que les autres lignes constituent des relais de recettes. C’est cette combinaison qui doit être suivie d’un exercice à l’autre.
Le tableau suivant présente le repère de tendance sur cinq exercices.
| Exercice | Chiffre d’affaires | Variation |
|---|---|---|
| 2021 | 7,7 M€ | — |
| 2022 | 7,7 M€ | +0,0 % |
| 2023 | 7,7 M€ | +0,0 % |
| 2024 | 7,7 M€ | +0,0 % |
| 2025 | 7,7 M€ | +0,0 % |
Reconstitution à périmètre constant.
Pourquoi les comptes d’une antenne ne sont-ils pas publiés séparément ?
Vibration appartient au Groupe 1981. Dans un groupe radio, une antenne est une marque, une programmation et une offre commerciale, mais ses opérations ne correspondent pas nécessairement à un périmètre comptable autonome publié tel quel. Certaines recettes peuvent être vendues dans une offre commune, tandis que certaines charges sont organisées à un niveau partagé : régie, fonctions commerciales, moyens techniques, numérique, gestion ou production.
VibrationPrix des publicités radio sur Vibration : un guide completCette organisation explique pourquoi le chiffre d’affaires attribué à une station doit être lu comme une mesure de son activité commerciale, et non comme un compte de résultat complet de l’antenne. Le revenu local peut être directement lié à son territoire. À l’inverse, une campagne nationale en couplage suppose une offre collective et une répartition interne. Les coûts d’un événement ou d’une activité digitale peuvent également mobiliser des équipes ou des outils qui servent plusieurs marques.
Le vocabulaire de métier distingue ainsi la marque antenne, qui porte l’identité éditoriale et commerciale auprès du public, du périmètre de consolidation, qui rassemble les activités au niveau du groupe. Cette distinction évite deux erreurs : confondre les recettes de Vibration avec le revenu de tout le Groupe 1981, ou déduire la rentabilité de Vibration à partir de ses seuls 7,7 M€ de chiffre d’affaires.
Pour lire une station avec précision, il faut donc conserver plusieurs niveaux d’analyse : ses recettes propres par poste, son audience, la part des ventes réalisées en couplage et les activités mutualisées. Le chiffre d’affaires rend visible la capacité à vendre la marque Vibration ; il ne rend pas automatiquement visibles toutes les charges, toutes les règles de répartition ni tous les résultats économiques associés.
Ce qu’il faut retenir
- Vibration affiche un chiffre d’affaires de 7,7 M€.
- La publicité locale et régionale représente 4,5 M€ (58,4 %) des recettes.
- La publicité nationale en couplage atteint 1,8 M€ (23,4 %).
- Le chiffre d’affaires par auditeur est de 25,67 €, pour 0,3 million d’auditeurs quotidiens.
- La tendance sur cinq exercices est stable, à +0,0 % par an.
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Lola Verdier
Elle lit les comptes des groupes audiovisuels comme d'autres lisent les résultats sportifs, et elle en tire ce que personne ne publie : ce qu'une antenne encaisse, ce qu'elle dépense pour rester à l'antenne, ce qu'elle paie ceux qui la tiennent. Formée à l'analyse financière avant de bifurquer vers les médias, elle s'occupe ici des stations elles-mêmes — leur audience, leur économie, leurs recrutements.


