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Combien coûte une publicité radio sur Vibration ?

Par Fabrice Delmas 27 août 2026 10 min de lecture
Grille d’une journée d’antenne sur Vibration et le prix d’un écran de la station
La journée d’antenne de la station et le chiffre de cet article.

Passer une publicité sur Vibration coûte 125 € pour un spot de 30 secondes en pointe, avant négociation. Le prix varie selon le créneau et la durée du message : la nuit, le même format est affiché à 22 €. Pour construire une campagne répétée, le budget indiqué est de 1 400 €.

Quel est le prix d’une publicité radio sur Vibration ?

Le tarif de référence est de 125 € pour un spot de 30 secondes diffusé en pointe. C’est le prix à regarder lorsqu’un annonceur veut être présent dans les moments où l’écoute est la plus recherchée. Il ne faut pas le confondre avec le coût global d’une campagne : celui-ci dépend du nombre de passages achetés, de leur répartition et de la pression publicitaire recherchée.

Vibration est une station musicale adulte, non nationale, appartenant au Groupe 1981. Sa fiche d’écoute permet de écouter Vibration en direct et voir sa fiche. Pour une entreprise, le tarif unitaire constitue donc un point de départ : il sert à comparer les créneaux, à choisir la durée du message et à déterminer si la répétition visée peut entrer dans le budget disponible.

Le prix de 125 € s’applique à un message de 30 secondes en pointe. La nuit, ce même format est affiché à 22 €. Cette différence ne signifie pas que le spot change : c’est la valeur commerciale du moment de diffusion qui change. Une campagne ne se résume donc jamais à demander un prix de spot ; elle doit préciser quand le message doit être entendu.

Le tableau suivant permet de lire les tarifs par format et par écran, afin de distinguer immédiatement le prix d’un passage de la construction d’un plan de diffusion.

Écran Créneau Spot 30 ″ Spot 20 ″ Spot 10 ″
00 h – 06 h La nuit 22 € 18 € 12 €
06 h – 09 h La matinale 125 € 100 € 69 €
09 h – 12 h La matinée 78 € 62 € 43 €
12 h – 14 h Le midi 92 € 74 € 51 €
14 h – 16 h L’après-midi 56 € 45 € 31 €
16 h – 19 h Le retour 110 € 88 € 61 €
19 h – 22 h La soirée 48 € 38 € 26 €
22 h – 00 h La fin de soirée 28 € 22 € 15 €

Tarifs bruts, avant remise. L’indice de la matinale vaut 100.

Pourquoi les créneaux de diffusion font-ils varier le tarif ?

La pointe rassemble les rendez-vous pour lesquels les annonceurs cherchent une écoute plus disponible ou plus utile à leur activité. Un commerce, un événement, une enseigne de services ou une opération limitée dans le temps peut vouloir être entendu au moment où l’auditeur est susceptible de retenir une information et d’agir rapidement. Le tarif de 125 € traduit cette demande pour un spot de 30 secondes sur ces créneaux.

À l’inverse, la nuit est valorisée à 22 € pour 30 secondes. Ce prix plus bas peut convenir à une campagne qui cherche avant tout à accumuler des diffusions ou à maintenir une présence, sans réserver ses passages aux périodes les plus demandées. Il ne permet pas, à lui seul, de conclure qu’un créneau est préférable : tout dépend de la zone, de l’objectif commercial, du message et de la fréquence recherchée.

L’audience ne se transforme pas mécaniquement en résultats

Vibration réunit 0,3 million d’auditeurs par jour, avec une audience cumulée de 6,0 % et une durée d’écoute de 96 minutes. Ces indicateurs expliquent pourquoi la répétition est centrale : un auditeur peut rencontrer plusieurs occasions d’entendre le message pendant sa durée d’écoute. Mais entendre un spot plusieurs fois ne garantit pas, à lui seul, une visite, un appel ou un achat. La campagne doit relier son créneau à un besoin concret.

VibrationChiffre d’affaires de Vibration en 2025 : le détail

Le choix entre la pointe et la nuit ne doit donc pas être traité comme une simple économie par spot. Un prix plus faible permet davantage de passages à budget constant, tandis qu’un créneau plus demandé cherche une exposition dans un contexte différent. Le bon arbitrage est celui qui maintient assez de répétition sans acheter des passages incompatibles avec la disponibilité réelle de la cible.

Que change la durée du spot radio sur le prix ?

Le format joue directement sur le tarif. En pointe, 30 secondes sont affichées à 125 €, 20 secondes à 100 € et 10 secondes à 69 €. Réduire la durée peut libérer du budget pour obtenir plus de diffusions, mais cela impose une écriture plus resserrée. Un format court ne laisse pas la même place à une offre, une adresse, une preuve, une signature sonore et un appel à l’action.

Un spot de 10 secondes est adapté lorsqu’un message est déjà connu, lorsqu’une marque veut rappeler une information simple ou lorsqu’une campagne s’appuie sur une mécanique immédiatement compréhensible. Avec 20 secondes, l’annonceur dispose de davantage d’espace pour formuler une promesse et un motif de contact. Les 30 secondes facilitent un message plus complet, à condition que chaque seconde serve l’offre plutôt que de la ralentir.

Le choix ne se résume pas à prendre le format le moins cher. Une publicité trop courte pour son contenu risque de multiplier les passages d’un message mal retenu. À l’inverse, un message long diffusé trop rarement peut manquer de répétition. Il faut arbitrer entre la clarté créative, le prix unitaire et la capacité à répéter le spot. Le barème complet des tarifs radio aide à replacer ces écarts de format dans l’ensemble du marché radio.

Pourquoi le coût pour mille est-il le seul chiffre vraiment comparable ?

Le prix d’un spot ne suffit pas à comparer des stations, des créneaux ou des plans de diffusion. Deux offres peuvent avoir des prix unitaires différents tout en délivrant un volume d’écoute différent. Le coût pour mille rapporte la dépense à un volume d’audience : il répond à la question du prix payé pour atteindre mille personnes, plutôt qu’à celle du prix payé pour occuper une seule fois un écran.

Pour Vibration, le coût pour mille indiqué est de 0,42 €. Ce repère permet de sortir de la seule lecture du tarif de 125 € en pointe ou de 22 € la nuit. Il sert surtout à comparer des propositions construites avec des volumes, des créneaux et des formats différents. Un prix unitaire faible n’est pas automatiquement économique s’il atteint peu d’auditeurs ; un prix unitaire plus élevé n’est pas automatiquement cher si le volume délivré est plus important.

Le repère ci-dessous rassemble l’indicateur à utiliser pour évaluer le prix de l’exposition, plutôt que le seul montant figurant sur une ligne de tarif.

125 €le spot de 30 s en forte écoute22 €le même entre minuit et six heures0,42 €pour toucher mille auditeurs22 %de remise réellement négociable

Comment situer Vibration face aux autres radios musicales adultes ?

La comparaison utile ne consiste pas à aligner des prix isolés. Elle consiste à mettre en regard le coût pour mille, le format, les créneaux proposés et l’objectif commercial. Vibration évolue notamment à proximité de Wit FM, Voltage et Radio Scoop. Une station peut être pertinente pour une opération locale, une autre pour une zone d’activité, sans que leurs offres soient interchangeables.

Les radios voisines doivent donc être comparées à campagne égale : même durée de spot, même logique de créneau, même besoin de répétition et même périmètre commercial. C’est particulièrement vrai pour la publicité sur une radio locale, où la cohérence entre la zone desservie et la zone de chalandise compte autant que le tarif affiché. Un coût pour mille reste le meilleur point de départ, mais il doit être lu avec le contexte de diffusion.

Le bloc suivant place le repère de comparaison dans son environnement direct, sans confondre proximité de format et équivalence automatique des campagnes.

Station Spot 30 ″ en pointe Auditeurs / jour Coût pour mille
Vibration 125 € 0,3 M 0,42 €
Wit FM 125 € 0,3 M 0,42 €
Voltage 100 € 0,2 M 0,50 €
Radio Scoop 175 € 0,4 M 0,44 €

Comparaison à profil d’audience équivalent.

Quelle remise peut réellement être négociée sur une campagne Vibration ?

La remise négociable indiquée atteint 22 %. Elle porte sur le tarif et constitue un levier commercial, mais elle ne remplace pas la construction du plan média. Une remise peut améliorer le coût final d’une campagne ; elle ne rend pas efficace un nombre de passages insuffisant, un mauvais choix de créneaux ou un spot dont la promesse est difficile à retenir.

La négociation porte d’abord sur ce qui peut être organisé dans le plan : le volume de diffusion, la période retenue, la répartition entre créneaux, la durée du spot et la régularité des passages. Un annonceur qui arrive avec une offre claire, une zone définie et une période de communication cohérente dispose d’une base plus solide qu’un annonceur qui ne demande qu’un pourcentage de réduction.

La remise doit également être appréciée avec le coût pour mille. Obtenir 22 % de réduction sur un plan mal calibré ne prouve pas que l’achat est compétitif. À l’inverse, une proposition moins remise peut être plus cohérente si elle délivre une répétition mieux adaptée à l’objectif. Pour faire chiffrer sa campagne radio, il faut donc demander à la fois le prix, la structure des passages et le niveau de pression envisagé.

Quel budget minimum faut-il prévoir pour que la campagne soit utile ?

Le budget minimum indiqué est de 1 400 € pour viser 4 contacts. Ce seuil répond à une logique simple : la radio est un média de répétition. Un seul passage, même placé en pointe, ne suffit généralement pas à installer une offre, un nom de marque ou un réflexe de contact. Le budget doit permettre de faire revenir le message auprès de l’auditeur.

VibrationPrix des publicités radio sur Vibration : un guide complet

En dessous de 1 400 €, la campagne risque de ne pas atteindre la répétition de 4 contacts recherchée. L’enjeu n’est pas de diffuser à tout prix, mais de préserver une fréquence capable de donner une chance au message d’être retenu. Pour une opération ponctuelle, il peut être préférable de concentrer l’effort sur une offre simple plutôt que de disperser un budget limité entre trop de formats ou de créneaux.

Ce montant sert de seuil opérationnel, non de garantie de résultat commercial. La qualité de l’offre, la saisonnalité, la zone réellement couverte, le choix des créneaux et la création sonore restent déterminants. Un simulateur de budget de campagne permet de partir de cet objectif de répétition avant d’arbitrer entre durée et nombre de passages.

Combien de temps à l’avance faut-il réserver une campagne ?

Le délai de réservation indiqué est de 2 semaines. Il doit être intégré dès la préparation commerciale, surtout lorsqu’une campagne dépend d’une date d’ouverture, d’une promotion ou d’un événement. Attendre trop longtemps peut réduire les options de programmation et obliger à composer avec les disponibilités restantes plutôt qu’avec les créneaux les plus pertinents.

Ces 2 semaines ne concernent pas seulement l’achat d’espace. Elles doivent aussi laisser le temps de fixer l’offre, de valider le texte, de préparer l’enregistrement et de contrôler les mentions indispensables au message. Un calendrier trop serré crée souvent une double contrainte : moins de souplesse dans la diffusion et moins de temps pour rendre le spot intelligible.

Que le tarif Vibration ne dit pas sur le coût réel d’une campagne ?

La production du spot s’ajoute au plan de diffusion

Le prix d’un passage correspond à la diffusion, pas nécessairement à la fabrication du message. La production implique de rédiger le script, choisir une voix, enregistrer, monter et valider le spot. Un annonceur doit distinguer clairement le budget média, consacré aux passages, du budget de création. Sans cette distinction, un tarif de diffusion peut sembler couvrir davantage qu’il ne couvre réellement.

La place dans l’écran publicitaire compte aussi

Un écran est la séquence publicitaire dans laquelle le spot est diffusé. Le tarif ne dit pas à lui seul comment l’auditeur percevra la place du message parmi les autres annonces. La longueur de l’écran, l’environnement éditorial et l’enchaînement des messages peuvent influencer l’attention. Ce sont des paramètres de programmation à examiner avec le plan de diffusion, sans les confondre avec le format de 10 secondes, 20 secondes ou 30 secondes.

La dégressivité ne remplace pas une stratégie de répétition

La dégressivité désigne la baisse du coût unitaire obtenue quand le volume d’achat augmente. Elle peut se combiner avec une remise négociable de 22 %, selon la proposition commerciale. Mais acheter davantage uniquement pour faire baisser un prix unitaire peut créer du gaspillage si les passages dépassent les besoins de la campagne ou se concentrent sur des créneaux peu utiles. Le bon indicateur reste l’équilibre entre coût pour mille, répétition et pertinence du message.

Ce qu’il faut retenir

  • Un spot de 30 secondes en pointe est affiché à 125 €, contre 22 € la nuit pour le même format.
  • En pointe, les formats de 20 secondes et 10 secondes sont proposés à 100 € et 69 €.
  • Le coût pour mille de Vibration est de 0,42 €, le repère à utiliser pour comparer les achats d’audience.
  • La remise négociable peut atteindre 22 %, mais elle doit être jugée avec la structure complète du plan.
  • Un budget de 1 400 € vise 4 contacts, avec un délai de réservation de 2 semaines.

Fabrice Delmas

Il relève des grilles. Celles des programmes, celles des tarifs, celles de la diffusion — et les écarts entre les trois. Ancien chef de trafic dans une station régionale, il a passé des années à caser des spots dans des écrans qui ne rentraient pas, ce qui laisse une certaine idée de la valeur d'une minute d'antenne. Il tient sur ce site la partie chiffrée de la publicité : le prix par créneau, par format, par station.

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