Faire de la publicité sur Jazz Radio coûte 75 € pour un spot de 30 secondes en pointe, avant une remise négociable de 22 %. Le prix descend à 14 € la nuit, mais le budget utile pour viser 4 contacts est de 800 €. Créneau, durée, pression commerciale et délai de réservation déterminent la dépense réelle.
Quel prix d’une publicité radio sur Jazz Radio prévoir ?
Le point d’entrée est clair : un message de 30 secondes en pointe est affiché à 75 €. Ce tarif donne un ordre de grandeur immédiat à l’annonceur qui veut être présent aux périodes les plus recherchées. À l’autre extrémité de la grille, le même format la nuit est à 14 €. L’écart ne décrit pas une différence de qualité du spot : il traduit la valeur commerciale du moment de diffusion.
Le choix ne se résume donc pas à acheter « un passage ». Il faut décider à quel moment le message doit rencontrer son public, puis répartir le budget entre des passages plus coûteux et des passages moins chers. La station, musicale de niche et rattachée au Groupe 1981, peut être écoutée en direct avec sa fiche détaillée avant de construire cette répartition.
Le tarif affiché est une base de décision, pas le montant définitif d’une campagne. Il faut y rattacher le format, le créneau, la répétition recherchée, la remise éventuellement obtenue et les coûts qui ne figurent pas dans l’achat d’espace. C’est cette lecture d’ensemble qui évite de confondre prix unitaire bas et budget réellement efficace.
Le tableau suivant présente les tarifs disponibles selon le format et le créneau.
| Écran | Créneau | Spot 30 ″ | Spot 20 ″ | Spot 10 ″ |
|---|---|---|---|---|
| 00 h – 06 h | La nuit | 14 € | 11 € | 7 € |
| 06 h – 09 h | La matinale | 75 € | 60 € | 41 € |
| 09 h – 12 h | La matinée | 46 € | 37 € | 26 € |
| 12 h – 14 h | Le midi | 56 € | 44 € | 31 € |
| 14 h – 16 h | L’après-midi | 34 € | 27 € | 19 € |
| 16 h – 19 h | Le retour | 66 € | 53 € | 36 € |
| 19 h – 22 h | La soirée | 28 € | 23 € | 16 € |
| 22 h – 00 h | La fin de soirée | 16 € | 13 € | 9 € |
Tarifs bruts, avant remise. L’indice de la matinale vaut 100.
Le format de 30 secondes reste le repère le plus simple parce qu’il est disponible en pointe comme la nuit dans les données de tarif. Pour préparer une première enveloppe, le simulateur de budget radio aide à poser les arbitrages entre durée, créneaux et répétition, sans transformer le prix d’un spot en promesse de résultat.

Pourquoi le créneau de diffusion fait-il varier le prix ?
La pointe vaut 75 € pour 30 secondes, contre 14 € la nuit. Cette différence est liée au niveau de demande pour les emplacements de diffusion et à l’attention attendue selon le moment choisi. Un créneau de pointe concentre les demandes des annonceurs qui cherchent une présence à des moments identifiés comme plus exposés. La nuit offre un accès tarifaire plus faible, avec une logique d’usage différente.
Pour une campagne, le créneau doit suivre l’objectif commercial. Une présence en pointe sert à donner davantage de poids aux passages que l’annonceur juge prioritaires. La nuit peut compléter un plan lorsque la contrainte principale est le coût unitaire. Acheter uniquement le passage le moins cher sans considérer l’heure de diffusion revient toutefois à dissocier le budget de la situation dans laquelle le message sera entendu.
Jazz Radio réunit 0,2 million d’auditeurs par jour, avec une audience cumulée de 2,6 % et une durée d’écoute de 90 minutes. Ces indicateurs donnent du contexte au choix des créneaux : la station n’est pas nationale, et l’achat doit être raisonné à partir de son audience propre plutôt qu’à partir d’une idée générale de la radio. La durée d’écoute est notamment utile pour comprendre qu’un même auditeur peut être exposé à plusieurs occasions au cours de son écoute.
Jazz RadioCombien coûte de faire tourner Jazz Radio ? Charges et bénéfice 2025Le créneau ne doit pas être confondu avec le contenu éditorial. Une diffusion en pointe ne modifie ni la voix, ni le texte, ni la durée du spot ; elle modifie le prix d’accès à un emplacement dans la grille. C’est pourquoi les tarifs doivent toujours être lus avec le libellé du créneau, et non comme un prix unique applicable à toute la journée.
Quel format de spot choisir entre 10, 20 et 30 secondes ?
En pointe, 20 secondes sont affichées à 60 € et 10 secondes à 41 €, contre 75 € pour 30 secondes. Le choix du format est d’abord un choix de message. Un format court convient à une information simple, à une signature déjà connue ou à un rappel. Un format plus long laisse davantage de place à une promesse, à une explication, à une offre et à une identification claire de l’annonceur.
La baisse du prix ne suit pas mécaniquement la baisse de durée. Passer de 30 secondes à 20 secondes ne signifie pas qu’il suffit de retirer une partie du texte : le message doit être écrit pour sa durée, avec une accroche immédiatement compréhensible. Passer à 10 secondes impose encore plus de précision. Un spot trop chargé peut perdre en mémorisation, même si son prix unitaire est inférieur.
Le bon arbitrage consiste à comparer un format à la fonction qu’il remplit dans le plan. Un message d’image, une ouverture de point de vente ou une offre nécessitant des conditions de compréhension n’ont pas la même place qu’un simple rappel de marque. Le barème complet des tarifs radio permet de situer ces montants dans une lecture plus large des achats d’espace.
Il faut aussi séparer la durée achetée de la fréquence de diffusion. Un format court peut permettre de répartir plus largement une enveloppe, tandis qu’un format long peut porter une information plus complète. Aucun des deux choix n’est automatiquement préférable : le prix n’a de sens qu’avec le contenu du message et le nombre de contacts visé.
Pourquoi le coût pour mille est-il le seul indicateur comparable ?
Le coût pour mille de Jazz Radio est de 0,38 €. Cet indicateur rapporte le prix de la diffusion au volume d’audience pris en compte : il permet de comparer le coût d’accès à une audience sans s’arrêter au seul tarif facial d’un spot. Un spot affiché moins cher sur une autre station n’est pas nécessairement moins coûteux à audience comparable, et un spot plus cher n’est pas nécessairement moins efficient.
C’est le chiffre à utiliser lorsqu’un annonceur hésite entre plusieurs supports, plusieurs créneaux ou plusieurs stations. Le tarif unitaire répond à la question « combien coûte ce passage ? ». Le coût pour mille répond à une autre question : « quel est le prix relatif de l’audience obtenue ? ». Les deux mesures sont utiles, mais elles ne remplacent pas l’une l’autre.
Le coût pour mille ne dispense pas d’examiner l’adéquation entre l’audience et l’offre annoncée. Il ne dit ni si le message est compréhensible, ni si le créneau convient à l’activité, ni si la répétition est suffisante. Il apporte en revanche une base commune, particulièrement utile face à des prix unitaires de formats différents.
Le repère ci-dessous permet de lire cet indicateur dans son contexte tarifaire.
La comparaison doit aussi tenir compte de stations proches dans l’univers musical. Les écarts de prix ou d’efficacité ne se déduisent pas d’un nom de station : ils se lisent à partir des formats, des créneaux et du coût pour mille. Pour élargir le repérage, il est possible de consulter la fiche de Oui FM, citée parmi les stations voisines avec Latina et Radio FG.
Le tableau suivant met ce positionnement en regard d’autres repères disponibles.
| Station | Spot 30 ″ en pointe | Auditeurs / jour | Coût pour mille |
|---|---|---|---|
| Jazz Radio | 75 € | 0,2 M | 0,38 € |
| Oui FM | 125 € | 0,2 M | 0,62 € |
| Latina | 100 € | 0,3 M | 0,33 € |
| Radio FG | 475 € | 0,7 M | 0,68 € |
Comparaison à profil d’audience équivalent.
Quelle remise peut réellement être négociée sur Jazz Radio ?
La remise négociable indiquée est de 22 %. Elle constitue un levier commercial, non un droit automatique attaché à chaque demande. Une négociation porte d’abord sur la configuration du plan : souplesse sur les créneaux, formats retenus, volume d’achat et disponibilité des écrans. Un annonceur qui fixe impérativement chaque condition réduit généralement la marge d’ajustement du vendeur.
Il faut négocier sur le prix net global, mais aussi vérifier ce qu’il couvre. Une remise peut améliorer le coût d’achat des passages tout en laissant inchangés les autres postes, notamment la fabrication du message. Elle doit donc être lue avec le plan de diffusion réellement obtenu, et non isolément comme un pourcentage séduisant.
Le créneau est un point sensible de cette discussion. Les passages de pointe sont affichés à 75 € pour 30 secondes et sont précisément ceux sur lesquels l’annonceur a le moins intérêt à raisonner sans flexibilité. À l’inverse, intégrer des créneaux moins onéreux peut rendre une enveloppe plus tenable, mais change l’exposition recherchée. La négociation pertinente est celle qui préserve l’objectif de campagne.
Une remise ne corrige pas non plus un mauvais choix de format. Réduire le prix d’un message trop court pour son contenu, ou placer un message mal adapté au créneau choisi, ne résout pas le problème de fond. L’annonceur doit d’abord définir ce qu’il veut faire comprendre, puis traiter le prix comme un paramètre de mise en œuvre.
Quel budget minimum prévoir pour une campagne utile ?
Le budget minimum annoncé pour viser 4 contacts est de 800 €. Ce seuil est plus utile que le prix d’un passage isolé pour construire une campagne : il rappelle qu’une publicité radio cherche une répétition, pas une présence symbolique. Un contact unique peut faire entendre un message ; plusieurs contacts donnent une chance de l’installer dans la mémoire de l’auditeur.
Jazz RadioSalaire de Barbara Clément sur Jazz Radio : la fourchette réelleCe budget doit être compris comme un niveau de départ pour l’achat média correspondant à cet objectif de contacts. Il ne permet pas de conclure que tout annonceur obtiendra le même effet commercial, car la réponse dépend aussi du message, de l’offre, du secteur d’activité et de la cohérence entre l’audience et la cible. Il évite en revanche de bâtir une campagne sur un montant trop fragmenté pour soutenir la répétition recherchée.
Lorsqu’une enveloppe est limitée, l’arbitrage utile consiste à protéger la clarté du message et la répétition avant de multiplier sans logique les options. Les mécanismes propres à la publicité sur une radio locale illustrent cette nécessité : le plan média doit être proportionné à une zone, à une activité et à une durée de prise de parole réellement exploitables.
Combien de temps à l’avance faut-il réserver une campagne ?
Le délai de réservation est de 2 semaines. Ce délai doit être intégré dès le début, car l’achat d’espace n’est qu’une partie de la préparation. L’annonceur doit avoir validé son offre, son message, sa durée et son format avant de demander les créneaux. Attendre la dernière étape pour écrire le spot peut compromettre la cohérence entre la création et le plan de diffusion.
Réserver dans ce délai donne aussi un cadre à la négociation. Plus une campagne est construite en amont, plus il est possible de discuter des formats et des créneaux sans subir les seules disponibilités restantes. Une demande tardive peut encore trouver une solution, mais elle ne doit pas être traitée comme si toutes les options étaient équivalentes.
Le délai concerne la réservation, pas l’ensemble des décisions internes de l’annonceur. La validation commerciale, l’écriture et l’enregistrement doivent être anticipés. Une campagne correctement préparée ne consiste donc pas à choisir un tarif puis à produire dans l’urgence : elle aligne l’offre, le texte, le format et la diffusion.
Quels coûts s’ajoutent au tarif radio ?
Le prix de production du spot est distinct de l’achat d’espace
Les tarifs de 75 €, 60 €, 41 € ou 14 € décrivent des passages selon les formats et créneaux indiqués ; ils ne renseignent pas le coût de production du spot. Écriture, voix, enregistrement, habillage et validation constituent un travail séparé de la diffusion. Sans montant chiffré disponible pour ce poste, il ne faut pas le confondre avec le budget média ni supposer qu’il est inclus.
La place dans l’écran peut modifier la valeur perçue
Le tarif ne précise pas la position exacte du message dans l’écran publicitaire. Or la place dans l’écran est un élément de lecture professionnel : un spot entendu au début, au milieu ou à la fin d’une séquence publicitaire ne se situe pas dans le même environnement d’écoute. Cette caractéristique doit être demandée et comprise, même lorsqu’aucune garantie de position n’est formulée.
La dégressivité ne se résume pas à une remise annoncée
La dégressivité désigne l’évolution des conditions tarifaires lorsque l’achat prend de l’ampleur ou s’inscrit dans une construction commerciale particulière. Les données disponibles donnent une remise négociable de 22 %, mais ne fournissent aucun barème de dégressivité. Il serait donc imprudent de convertir ce pourcentage en règle générale ou de lui attribuer des conditions non précisées. Le prix net doit être demandé avec le détail de ce qui est acheté.
Enfin, le tarif ne mesure pas à lui seul la qualité d’une campagne. Il ne dit pas si le message sera compris, si l’offre répond à un besoin ou si l’audience entendra le spot dans le contexte le plus pertinent. Les professionnels distinguent ainsi le coût d’espace, le coût de création, la pression de diffusion et la qualité de l’exécution : les réunir dans une même décision évite les fausses économies.
Ce qu’il faut retenir
- 75 € est le tarif affiché pour un spot de 30 secondes en pointe sur Jazz Radio.
- 14 € est le tarif du format de 30 secondes la nuit, un écart directement lié au créneau.
- 0,38 € est le coût pour mille à privilégier pour comparer le prix relatif de l’audience.
- 800 € est le budget minimum indiqué pour viser 4 contacts et éviter une présence trop dispersée.
- 2 semaines est le délai de réservation à intégrer avec la création et la validation du spot.
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Fabrice Delmas
Il relève des grilles. Celles des programmes, celles des tarifs, celles de la diffusion — et les écarts entre les trois. Ancien chef de trafic dans une station régionale, il a passé des années à caser des spots dans des écrans qui ne rentraient pas, ce qui laisse une certaine idée de la valeur d'une minute d'antenne. Il tient sur ce site la partie chiffrée de la publicité : le prix par créneau, par format, par station.


