Le prix d’une publicité radio sur Alouette va de 40 € la nuit à 225 € en pointe pour un écran publicitaire de 30 secondes. Cet écart fixe le premier choix d’un annonceur : acheter de l’attention au moment où l’écoute est la plus recherchée, ou étendre sa présence à un tarif plus bas. Le format, la pression publicitaire et la négociation ajustent ensuite le budget.
Quel prix d’une publicité radio sur Alouette selon l’horaire ?
Le tarif de référence est de 225 € pour un spot de 30 secondes diffusé en pointe. La même durée est proposée à 40 € la nuit. Ce n’est donc pas le seul contenu du spot qui détermine la dépense : l’heure de diffusion pèse directement sur le prix payé. Pour un annonceur, le premier arbitrage consiste à choisir entre la visibilité recherchée des heures de pointe et un achat de présence sur des tranches moins sollicitées.
Le tarif d’un écran s’utilise comme un point de départ, non comme le coût complet automatique d’une campagne. Il permet de sélectionner les moments de diffusion, d’évaluer le volume de présence souhaité et de préparer une demande commerciale cohérente. La fiche et l’écoute en direct d’Alouette permettent aussi de replacer l’antenne dans son univers musical adulte, utile lorsque l’annonceur cherche une affinité avec l’environnement éditorial.
Le tableau suivant donne les tarifs disponibles selon les écrans et les formats. Il sert à repérer immédiatement l’écart entre un achat en pointe et un achat de nuit, avant de construire la répartition des passages.
| Écran | Créneau | Spot 30 ″ | Spot 20 ″ | Spot 10 ″ |
|---|---|---|---|---|
| 00 h – 06 h | La nuit | 40 € | 32 € | 22 € |
| 06 h – 09 h | La matinale | 225 € | 180 € | 124 € |
| 09 h – 12 h | La matinée | 140 € | 112 € | 77 € |
| 12 h – 14 h | Le midi | 166 € | 133 € | 92 € |
| 14 h – 16 h | L’après-midi | 101 € | 81 € | 56 € |
| 16 h – 19 h | Le retour | 198 € | 158 € | 109 € |
| 19 h – 22 h | La soirée | 86 € | 68 € | 47 € |
| 22 h – 00 h | La fin de soirée | 50 € | 40 € | 27 € |
Tarifs bruts, avant remise. L’indice de la matinale vaut 100.
Un prix d’écran ne signifie pas qu’une campagne doit acheter un seul passage. La radio repose sur la répétition : l’auditeur doit rencontrer le message à des moments différents pour que la marque, l’offre ou l’adresse soient mémorisées. Le tarif unitaire est donc utile pour entrer dans le sujet, mais il devient réellement opérationnel lorsqu’il est relié à un objectif de contacts et à un budget global.

Pourquoi l’horaire de diffusion fait-il varier le prix ?
La pointe concentre les périodes où l’écoute est la plus convoitée par les annonceurs. Un écran de 30 secondes à 225 € y achète un accès à un moment d’antenne dont la demande est élevée. La nuit, le même format à 40 € permet de maintenir une présence pour une dépense moindre, mais ne répond pas nécessairement au même objectif de visibilité immédiate.
Alouette compte 0,5 million d’auditeurs par jour, avec une audience cumulée de 8,0 % et une durée d’écoute de 104 minutes. Ces indicateurs ne se substituent pas au tarif d’un écran : ils expliquent pourquoi il faut raisonner en créneaux, en répétition et en exposition potentielle. Une durée d’écoute élevée peut multiplier les occasions d’entendre la station ; elle ne garantit pas qu’un auditeur sera présent à l’heure précise achetée.
Le choix du créneau dépend aussi de la situation de l’annonceur. Une opération qui attend des réactions rapides privilégiera les moments où elle veut être entendue sans délai. Une campagne de notoriété peut, elle, répartir ses diffusions pour installer le message dans la durée. Le prix de l’écran est alors la traduction commerciale d’une disponibilité d’antenne, et non une mesure isolée de l’efficacité du spot.
PublicitéQuel est le coût de la publicité radio sur NRJ ?Cette logique est particulièrement importante en publicité sur une radio locale. Une zone de diffusion, des habitudes d’écoute et la proximité d’un point de vente déterminent la valeur pratique d’un passage. Acheter le créneau le plus cher n’a de sens que si ce moment correspond au comportement attendu de la clientèle visée.
Que change la durée du spot dans le budget radio ?
Le format agit à la fois sur le prix et sur la capacité du message à être compris. En pointe, un spot de 20 secondes est affiché à 180 €, tandis qu’un spot de 10 secondes est à 124 €. Le format de 30 secondes à 225 € laisse davantage de place à une promesse, à des précisions pratiques et à une signature de marque. Le choix ne consiste donc pas uniquement à réduire le coût unitaire.
Un message court convient lorsqu’il prolonge une idée déjà connue, rappelle une marque ou porte une information très simple. Sa concision impose que le nom de l’annonceur et l’action attendue soient immédiatement audibles. Un format plus long peut installer un contexte, expliquer une offre ou faire entendre plusieurs éléments, à condition de ne pas diluer le message sous une accumulation d’informations.
Le format modifie aussi la manière d’acheter l’antenne. Avec un budget donné, un annonceur peut chercher davantage de présences courtes ou moins de présences plus développées. Il n’existe pas de réponse universelle : la bonne combinaison dépend de la maturité de la marque, de la complexité de l’offre et de la nécessité de répéter. Le simulateur de budget radio aide à transformer ces choix de créneau et de durée en enveloppe de campagne.
Dans les négociations, comparer un spot de 10 secondes, de 20 secondes et de 30 secondes uniquement à partir de leur prix serait incomplet. Il faut comparer ce que chaque durée permet de dire, le nombre de diffusions possible et la capacité du message à rester intelligible au sein d’un écran publicitaire.
Pourquoi le coût pour mille est-il le seul chiffre vraiment comparable ?
Le coût pour mille d’Alouette est de 0,45 €. Ce repère ramène la dépense à mille contacts et évite de juger une station sur son seul prix de grille. Un écran moins cher peut toucher moins d’auditeurs ; un écran plus cher peut offrir un volume de contacts différent. Sans cette mise en relation, comparer des tarifs bruts revient à comparer des produits qui ne portent pas sur la même quantité d’audience.
Le coût pour mille est utile pour mettre en regard des achats de créneaux, de formats ou de stations. Il ne dit pas tout : il ne mesure ni l’adéquation du message à la cible, ni la qualité créative du spot, ni la proximité entre l’auditeur et le point de vente. Il donne en revanche une unité commune pour apprécier le prix payé afin d’obtenir une exposition publicitaire.
Le repère suivant permet de situer ce coût avant de comparer l’achat d’Alouette avec d’autres possibilités de radio.
La comparaison doit ensuite conserver un périmètre identique : même objectif, même zone pertinente, même niveau de répétition recherché et mêmes contraintes de diffusion. C’est à cette condition que le coût pour mille devient un outil de décision plutôt qu’un argument isolé dans une proposition commerciale.
Le panorama ci-dessous situe Alouette face à des stations voisines. Il faut le lire comme un repère de marché et non comme une invitation à remplacer mécaniquement une station par une autre.
| Station | Spot 30 ″ en pointe | Auditeurs / jour | Coût pour mille |
|---|---|---|---|
| Alouette | 225 € | 0,5 M | 0,45 € |
| Radio Scoop | 175 € | 0,4 M | 0,44 € |
| Wit FM | 125 € | 0,3 M | 0,42 € |
| Vibration | 125 € | 0,3 M | 0,42 € |
Comparaison à profil d’audience équivalent.
Une station peut être pertinente pour une campagne et ne pas l’être pour une autre. Les univers de Radio Scoop ou de Wit FM peuvent répondre à des contextes géographiques ou commerciaux distincts. Le coût pour mille sert à objectiver le prix de l’exposition ; l’affinité de l’antenne avec la clientèle reste un choix d’annonceur.
Quelle remise peut réellement être négociée sur le tarif ?
La remise négociable atteint 22 %. Elle ne doit pas être traitée comme un droit automatique appliqué à chaque achat. Une remise se discute sur la structure de la campagne : le volume engagé, la souplesse sur les créneaux, la durée de présence, la période retenue et la capacité de l’annonceur à accepter des écrans moins demandés.
En pratique, l’annonceur négocie rarement seulement un prix facial. Il négocie une combinaison de passages, de formats et d’horaires capable de préserver son objectif tout en tenant son enveloppe. Une demande trop rigide sur les seuls écrans de pointe laisse moins de marge qu’un plan qui accepte une répartition plus large. La valeur de la remise dépend donc de ce qui est réellement acheté.
Le professionnel regarde également le coût final rapporté aux contacts prévus, pas seulement le pourcentage obtenu. Une remise est utile si elle permet d’augmenter la répétition, de conserver les créneaux utiles ou de financer un format audible. Elle perd de son intérêt si elle s’obtient en déplaçant la campagne vers des horaires qui ne correspondent plus au besoin commercial.
Quel budget minimum prévoir pour qu’une campagne radio soit utile ?
Le budget minimum pour viser 4 contacts est de 2 500 €. Ce seuil donne une règle de prudence : en dessous, l’annonceur risque d’acheter une présence trop faible pour installer son message avec une répétition suffisante. La radio n’est pas un support où l’on peut présumer qu’un passage unique produira le même effet qu’une exposition répétée.
AlouetteCombien rapporte Alouette ? Le chiffre d’affaires 2025Ce budget sert à vérifier l’adéquation entre l’ambition de la campagne et les moyens disponibles. Il oblige à arbitrer avant l’achat : réduire la zone visée, simplifier le message, choisir une période plus concentrée ou différer la campagne si l’enveloppe ne permet pas d’atteindre une pression utile. Le seuil ne décrit pas la qualité d’une création ; il décrit le niveau de financement nécessaire pour rechercher une fréquence de contacts.
Pour l’annonceur, le raisonnement doit donc partir du budget de 2 500 €, puis répartir l’investissement entre horaires et formats. Additionner des spots parce qu’ils paraissent peu chers, notamment la nuit, ne remplace pas une planification centrée sur les personnes que l’on veut toucher et sur le nombre de fois où elles doivent entendre le message.
Combien de temps faut-il pour réserver une campagne sur Alouette ?
Le délai de réservation est de 2 semaines. Ce délai doit être intégré dès que la campagne dépend d’une date commerciale, d’une ouverture, d’un événement ou d’une offre limitée. Attendre le dernier moment réduit la capacité à choisir les créneaux, à valider le plan de diffusion et à produire un message adapté.
La réservation n’est qu’une étape. Avant elle, il faut avoir fixé l’objectif, le périmètre de diffusion, le format et le budget. Après elle, le spot doit être prêt à être diffusé. Un calendrier réaliste évite qu’une pression commerciale conduise à acheter des horaires disponibles par défaut ou à finaliser une création dans la précipitation.
Que le tarif d’antenne ne dit-il pas sur une publicité radio ?
La production du spot s’ajoute à l’achat d’espace
Le tarif d’écran correspond à la diffusion, pas nécessairement à la fabrication du message. Écriture, voix, enregistrement, habillage sonore et validation constituent une dépense et un délai distincts lorsqu’ils sont nécessaires. Un plan d’achat pertinent peut être affaibli par un spot qui ne cite pas clairement la marque, qui multiplie les informations ou dont l’appel à l’action est difficile à retenir.
La place dans l’écran peut modifier l’attention reçue
Un écran est une succession de messages. La position d’un spot dans cet ensemble peut influencer sa perception, notamment selon ce qui le précède ou le suit. Le tarif affiché ne renseigne pas à lui seul sur cette place. L’annonceur doit donc vérifier les conditions de diffusion qui accompagnent le plan, sans confondre achat d’un créneau et garantie d’un contexte identique à chaque passage.
La dégressivité dépend du plan réellement engagé
La dégressivité est la baisse de prix consentie lorsque l’engagement publicitaire prend une certaine ampleur ou présente une meilleure souplesse de programmation. Elle ne se résume pas au tarif d’un spot. Elle dépend de la construction du plan, des écrans visés et de la disponibilité. C’est pourquoi le prix facial, la remise négociable de 22 % et le coût pour mille de 0,45 € doivent être lus ensemble.
Ce qu’il faut retenir
- Un spot de 30 secondes coûte 225 € en pointe sur Alouette.
- Le même format est affiché à 40 € la nuit, ce qui illustre le poids du créneau dans le prix.
- Le coût pour mille de 0,45 € est le repère à utiliser pour comparer l’exposition achetée.
- Un budget de 2 500 € est le minimum indiqué pour viser 4 contacts.
- La réservation demande 2 semaines et la remise négociable peut atteindre 22 %.
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Mathieu Morel
Acheteur d'espace pendant onze ans, des deux côtés de la table : d'abord chez un annonceur régional qui découvrait la radio, ensuite dans une agence média où il négociait des plans nationaux. Il a fini par se lasser des grilles tarifaires qu'on ne montre qu'après le brief. Ici, il écrit ce qu'il aurait voulu lire à ses débuts : combien coûte une campagne, sur quoi porte la remise, et à quel moment de la négociation elle se gagne.


