Une publicité de 30 secondes sur TSF Jazz est affichée à 325 € en pointe et à 58 € la nuit. Le choix du créneau, la durée du message et les remises peuvent modifier la facture, mais le coût pour mille de 0,36 € reste le repère utile pour comparer l’efficacité d’un plan radio.
Quel prix d’une publicité radio sur TSF Jazz pour un spot ?
Le tarif d’un spot de 30 secondes atteint 325 € en pointe sur TSF Jazz, contre 58 € la nuit. Ce sont deux points d’entrée très différents pour bâtir une campagne : le premier donne accès à un créneau recherché, le second réduit fortement le coût d’achat. Le bon prix n’est donc pas seulement celui d’un message isolé : il dépend du moment où ce message est diffusé et de la répétition prévue.
Un annonceur qui cherche d’abord une présence dans les périodes les plus demandées doit partir du tarif de 325 €. Celui qui privilégie un coût d’accès plus bas peut regarder le tarif de 58 €, à condition que la diffusion nocturne corresponde à son objectif. Entre ces deux usages, il n’existe pas un « prix TSF Jazz » unique : il y a un tarif associé à un écran, à un horaire et à un format.
La station appartient à la famille des musicales de niche. Elle réunit 0,9 million d’auditeurs par jour, pour une audience cumulée de 1,4 %, et sa durée d’écoute est de 88 minutes. Ces repères aident à comprendre pourquoi l’achat ne doit pas être réduit au prix facial d’un spot : une campagne cherche à accumuler des occasions de contact auprès d’une audience, pas seulement à acheter une présence sonore.
Pour consulter les repères de diffusion et l’univers de la station avant de retenir un créneau, il est possible d’écouter TSF Jazz en direct et voir sa fiche.
Le détail des prix à utiliser selon les écrans est présenté ci-dessous.
| Écran | Créneau | Spot 30 ″ | Spot 20 ″ | Spot 10 ″ |
|---|---|---|---|---|
| 00 h – 06 h | La nuit | 58 € | 47 € | 32 € |
| 06 h – 09 h | La matinale | 325 € | 260 € | 179 € |
| 09 h – 12 h | La matinée | 202 € | 161 € | 111 € |
| 12 h – 14 h | Le midi | 240 € | 192 € | 132 € |
| 14 h – 16 h | L’après-midi | 146 € | 117 € | 80 € |
| 16 h – 19 h | Le retour | 286 € | 229 € | 157 € |
| 19 h – 22 h | La soirée | 124 € | 99 € | 68 € |
| 22 h – 00 h | La fin de soirée | 72 € | 57 € | 39 € |
Tarifs bruts, avant remise. L’indice de la matinale vaut 100.

Pourquoi le créneau de diffusion fait-il varier le prix ?
Le créneau fait le prix parce qu’un écran publicitaire ne se vend pas indépendamment de son moment de diffusion. La pointe est un emplacement demandé : le spot de 30 secondes y est tarifé à 325 €. La nuit correspond à un autre niveau de demande et d’exposition, avec un tarif de 58 € pour la même durée. La différence ne traduit donc pas une modification du message, mais de son contexte de diffusion.
Le choix doit partir de la disponibilité supposée du public visé, sans présumer qu’un créneau moins cher est inutile ou qu’un créneau de pointe convient à toutes les campagnes. Une offre qui doit être entendue dans un moment précis, une prise de parole destinée à construire de la présence ou une campagne qui recherche avant tout de la répétition ne conduisent pas au même arbitrage entre pointe et nuit.
PublicitéQuel est le coût de la publicité radio sur NRJ ?Le prix de l’écran est aussi une contrainte de construction du plan. Acheter uniquement des passages à 325 € concentre le budget sur les créneaux les plus chers. Ajouter des passages à 58 € peut permettre d’élargir la diffusion, mais il faut alors vérifier que ce choix sert bien l’objectif de couverture et de contacts. Le tarif ne remplace jamais cette décision éditoriale et commerciale.
Le format réduit-il le coût sans réduire l’exigence ?
En pointe, le spot de 20 secondes est affiché à 260 € et celui de 10 secondes à 179 €. Le format de 30 secondes reste à 325 €. Un message plus court diminue donc le prix unitaire, mais il impose un travail plus serré sur l’idée, la marque, l’offre et la restitution finale. Réduire la durée ne consiste pas à couper un texte : le spot doit rester intelligible et identifiable dès la première écoute.
Le format de 10 secondes convient davantage à une signature, à un rappel ou à une information très simple qu’à un discours comportant plusieurs arguments. Avec 20 secondes, l’annonceur dispose de plus d’espace pour articuler promesse et appel à l’action. Avec 30 secondes, il peut installer davantage de contexte. Ces usages ne sont pas interchangeables, même si les trois formats peuvent participer à une même logique de campagne.
Le calcul doit donc rapprocher le prix de la place réellement nécessaire au message. Choisir 179 € parce que c’est le tarif le plus bas en pointe n’a de sens que si 10 secondes suffisent au contenu. À l’inverse, payer 325 € pour 30 secondes peut être inefficient si l’annonce ne nécessite qu’une présence brève. Le barème complet des tarifs radio permet de replacer ce type d’écart de format dans les pratiques d’achat du média.
Pourquoi le coût pour mille est-il le seul indicateur comparable ?
Le coût pour mille est de 0,36 € sur TSF Jazz. Cet indicateur rapporte la dépense publicitaire à un volume de contacts exprimé par mille auditeurs. Il ne répond pas à la même question que le prix du spot : le tarif dit ce que coûte un passage dans un écran donné ; le coût pour mille dit ce que coûte l’accès à un volume comparable de contacts. C’est cette seconde mesure qui permet de sortir du seul affichage facial.
Comparer 325 € et 58 € ne suffit pas à savoir quel achat est le plus efficient. Un prix peut être bas tout en portant sur un créneau qui ne répond pas au besoin de campagne ; un prix plus élevé peut s’inscrire dans une diffusion qui produit davantage de contacts utiles. Le coût pour mille de 0,36 € sert précisément à ramener le raisonnement à une unité commune, plutôt qu’à opposer des montants unitaires qui ne recouvrent pas la même exposition.
Il doit être lu avec les autres données d’audience disponibles : 0,9 million d’auditeurs par jour, 1,4 % d’audience cumulée et 88 minutes de durée d’écoute. Ces données ne sont pas des substituts les unes aux autres. L’audience cumulée indique une portée sur la période étudiée, la durée d’écoute renseigne sur le temps passé avec la station, tandis que le coût pour mille offre un langage de comparaison pour l’investissement publicitaire.
Le repère ci-dessous isole les chiffres à mettre en regard avant de retenir un plan.
Le coût pour mille devient particulièrement utile lorsqu’un annonceur hésite entre des environnements radiophoniques voisins. Il évite de conclure trop vite qu’une station est moins chère parce qu’un spot y affiche un montant inférieur. Le support à privilégier dépend de l’objectif de contacts, du contexte de diffusion et du coût ramené à mille, non d’un seul tarif de grille.
Les proximités de positionnement ne dispensent pas de cette lecture. Pour situer l’offre face à Radio FG ou à Radio Classique, le prix isolé ne suffit pas : il faut examiner l’unité commune et le cadre de diffusion recherché.
La comparaison suivante rappelle ce qu’il faut regarder au-delà du montant du spot.
| Station | Spot 30 ″ en pointe | Auditeurs / jour | Coût pour mille |
|---|---|---|---|
| TSF Jazz | 325 € | 0,9 M | 0,36 € |
| Radio FG | 475 € | 0,7 M | 0,68 € |
| Radio Classique | 800 € | 1,2 M | 0,67 € |
| Latina | 100 € | 0,3 M | 0,33 € |
Comparaison à profil d’audience équivalent.
Quelle remise peut être négociée sur une campagne TSF Jazz ?
La remise négociable annoncée est de 22 %. Elle ne doit pas être traitée comme une réduction automatique sur chaque spot, ni comme un droit acquis indépendamment du plan. Une remise intervient dans une négociation portant sur le volume d’achat, la composition des créneaux, la durée de présence et les disponibilités d’écrans. Le tarif brut reste le point de départ ; la remise modifie le coût net dans les conditions réellement retenues.
Ce qui se négocie concrètement n’est pas seulement un pourcentage. L’annonceur peut discuter la répartition entre pointe et nuit, le choix des formats de 10 secondes, 20 secondes ou 30 secondes, la concentration ou l’étalement de la diffusion, ainsi que la capacité à réserver les créneaux souhaités. Une réduction de 22 % peut avoir moins d’effet qu’une mauvaise répartition des passages si le plan ne crée pas les contacts attendus.
La négociation doit aussi préserver la cohérence du message. Multiplier les formats courts pour abaisser le prix unitaire peut dégrader la compréhension d’une offre complexe. À l’inverse, conserver uniquement le format le plus long peut consommer le budget avant d’avoir installé la répétition nécessaire. La remise est un levier de prix ; elle ne corrige ni un message mal calibré ni un ciblage de créneaux mal défini.
Quel budget faut-il prévoir pour que la campagne soit utile ?
Le budget minimum indiqué pour obtenir 4 contacts est de 3 500 €. Ce seuil donne un ordre de grandeur opérationnel : en dessous, le risque est d’acheter une présence trop dispersée ou trop faible pour construire une répétition suffisante. Il ne faut pas le lire comme le prix de tout accès à l’antenne, puisque le tarif nocturne d’un spot de 30 secondes est de 58 €, mais comme le niveau associé à un objectif de 4 contacts.
La distinction est essentielle. Un budget peut permettre l’achat de quelques passages sans remplir l’objectif de pression publicitaire. La radio repose sur la réitération : entendre une annonce une seule fois ne produit pas le même effet qu’une campagne organisée pour cumuler des occasions d’écoute. Le seuil de 3 500 € sert donc à séparer un achat ponctuel d’un budget conçu pour atteindre 4 contacts.
TSF JazzTSF Jazz : combien la station a-t-elle encaissé en 2025 ?Avant de fixer ce montant, l’annonceur doit définir ce que le message doit faire : lancer une offre, rappeler une marque, générer une action ou soutenir une présence déjà connue. Cette décision oriente le format, les créneaux et la répétition, donc l’allocation du budget. Un simulateur de budget de campagne radio permet de préparer cet arbitrage sans confondre le prix d’un spot et le coût d’un plan complet.
Quels délais prévoir et que le tarif d’antenne ne comprend-il pas ?
Le délai de réservation est de 2 semaines. Ce délai doit être intégré avant même la finalisation du plan, surtout lorsque la campagne dépend d’un créneau particulier ou d’une période de diffusion non déplaçable. Attendre la dernière phase de préparation réduit la marge de choix sur les écrans et peut conduire à adapter le plan aux disponibilités plutôt que l’inverse.
Ces 2 semaines ne résument pas le calendrier réel d’une campagne. Avant la réservation, il faut disposer d’un message validé, d’une durée choisie et d’un budget cohérent avec l’objectif. Après la réservation, l’annonce doit être livrée dans une forme compatible avec sa diffusion. Lorsque le message n’est pas encore produit, le calendrier de création s’ajoute nécessairement au délai de réservation.
La production du spot est-elle incluse dans le tarif ?
Le tarif d’antenne rémunère la diffusion du spot dans un écran ; il ne dit pas, à lui seul, ce que coûtera sa production. Écriture, voix, enregistrement, habillage sonore, musique autorisée et validation peuvent représenter des postes distincts. Aucun montant de production ne peut être déduit des prix de 325 €, 260 €, 179 € ou 58 € : ces chiffres concernent les formats et créneaux indiqués, pas la fabrication du message.
Cette séparation est souvent décisive dans les arbitrages. Un annonceur peut disposer d’un budget d’achat média adapté tout en devant prévoir la création du spot à part. Il doit également s’assurer que le format choisi correspond au message produit : une création pensée pour 30 secondes ne se transforme pas mécaniquement en annonce de 10 secondes sans réécriture et sans risque de perte de clarté.
La place exacte dans l’écran est-elle garantie ?
Le tarif ne précise pas la position exacte du spot à l’intérieur de l’écran publicitaire. Or la place dans l’écran peut compter dans la perception du message : être diffusé au début, au milieu ou à la fin ne recouvre pas le même contexte d’écoute. Cette position relève des modalités disponibles au moment de la programmation et doit être distinguée du simple achat d’un créneau de pointe ou de nuit.
Enfin, la dégressivité ne se résume pas à la remise négociable de 22 %. Dans le langage commercial, elle désigne l’évolution du prix lorsqu’un volume d’achat augmente. Elle peut dépendre de la construction du plan, des formats retenus et des écrans demandés. Il faut donc demander ce qui relève d’une remise ponctuelle et ce qui relève d’une dégressivité liée au volume, sans supposer qu’elles se cumulent automatiquement.
Ce qu’il faut retenir
- Un spot de 30 secondes coûte 325 € en pointe, contre 58 € la nuit : le créneau modifie directement le prix d’achat.
- En pointe, les formats de 20 secondes à 260 € et de 10 secondes à 179 € doivent être choisis selon la quantité de message à faire entendre.
- Le coût pour mille de 0,36 € est le repère à utiliser pour comparer l’efficacité d’achat, au-delà du tarif facial d’un spot.
- Une remise négociable de 22 % peut modifier le coût net, tandis que 3 500 € constituent le budget minimum indiqué pour viser 4 contacts.
- La réservation demande 2 semaines et le tarif d’antenne ne chiffre ni la production du spot ni sa place exacte dans l’écran.
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Fabrice Delmas
Il relève des grilles. Celles des programmes, celles des tarifs, celles de la diffusion — et les écarts entre les trois. Ancien chef de trafic dans une station régionale, il a passé des années à caser des spots dans des écrans qui ne rentraient pas, ce qui laisse une certaine idée de la valeur d'une minute d'antenne. Il tient sur ce site la partie chiffrée de la publicité : le prix par créneau, par format, par station.


