Le prix d’une publicité radio sur Latina varie de 18 € la nuit à 100 € en pointe pour un spot de 30 secondes. Le créneau détermine donc l’essentiel du prix, tandis que le format ramène le tarif de pointe à 80 € pour 20 secondes ou 55 € pour 10 secondes. Pour comparer une campagne, le repère reste le coût pour mille de 0,33 €.
Quel prix d’une publicité radio sur Latina selon le créneau ?
Le prix immédiatement exploitable est de 100 € pour 30 secondes en pointe. C’est le tarif à retenir lorsqu’une campagne vise les écrans les plus recherchés. À l’autre extrémité de la grille, un spot de 30 secondes diffusé la nuit est proposé à 18 €. Ces deux montants ne décrivent pas deux produits identiques placés à des heures différentes : ils traduisent la valeur commerciale propre à chaque créneau.
Pour établir un premier budget, il faut donc commencer par choisir le moment de diffusion avant de multiplier un tarif unitaire par le nombre de passages souhaités. Un annonceur qui cherche la présence aux moments de forte écoute s’appuie sur le tarif de pointe. Celui dont l’objectif est d’acheter une présence à moindre coût peut regarder le tarif de nuit, à condition que cette exposition corresponde bien à son message et à sa cible.
Le tarif ne se lit pas isolément du format. Le prix d’un message dépend à la fois de sa durée et de l’écran dans lequel il est placé. Le barème complet des tarifs radio permet de remettre cette logique en perspective : une comparaison utile porte toujours sur un format, un créneau et une pression de diffusion comparables.
Le tableau suivant détaille le tarif, écran par écran.
| Écran | Créneau | Spot 30 ″ | Spot 20 ″ | Spot 10 ″ |
|---|---|---|---|---|
| 00 h – 06 h | La nuit | 18 € | 14 € | 10 € |
| 06 h – 09 h | La matinale | 100 € | 80 € | 55 € |
| 09 h – 12 h | La matinée | 62 € | 50 € | 34 € |
| 12 h – 14 h | Le midi | 74 € | 59 € | 41 € |
| 14 h – 16 h | L’après-midi | 45 € | 36 € | 25 € |
| 16 h – 19 h | Le retour | 88 € | 70 € | 48 € |
| 19 h – 22 h | La soirée | 38 € | 30 € | 21 € |
| 22 h – 00 h | La fin de soirée | 22 € | 18 € | 12 € |
Tarifs bruts, avant remise. L’indice de la matinale vaut 100.
Pourquoi le créneau de diffusion fait-il varier le prix ?
La pointe est vendue 100 € pour 30 secondes, contre 18 € la nuit pour la même durée. Cette différence est le premier enseignement du tarif : acheter une durée ne revient pas à acheter une audience abstraite. L’annonceur achète aussi un moment d’écoute, donc une disponibilité présumée de l’auditoire et une pression publicitaire organisée autour de ce moment.
Le mot « pointe » désigne une catégorie commerciale, pas une heure universelle. Pour une campagne, le planning doit identifier les écrans effectivement concernés plutôt que de s’en tenir à cette seule appellation. C’est ce niveau de précision qui évite de comparer un prix de pointe chez une station avec un horaire différent chez une autre, ou avec une diffusion de nuit.
Latina est une station musicale de niche, non nationale, appartenant au Groupe 1981. Son audience quotidienne est de 0,3 million, son audience cumulée de 5,0 % et sa durée d’écoute de 94 minutes. Ces indicateurs donnent un contexte à la commercialisation des écrans : ils renseignent sur le profil général de la station et sur le temps passé à son écoute, mais ils ne fixent pas à eux seuls le prix d’un spot sur un créneau donné.
LatinaLatina : combien la station a-t-elle encaissé en 2025 ?Avant d’acheter, écouter la station aide aussi à apprécier l’environnement éditorial et le rythme des interruptions. La page pour écouter Latina en direct et consulter sa fiche donne ce repère pratique. Il ne remplace pas le calendrier de diffusion, mais il permet de relier un tarif à un univers d’antenne concret.
Quel format de spot choisir entre 10, 20 et 30 secondes ?
En pointe, le 30 secondes est facturé 100 €, le 20 secondes 80 € et le 10 secondes 55 €. Le choix du format n’est donc pas une simple réduction mécanique de durée : un message plus court coûte moins cher, mais il conserve une part importante de la valeur du créneau de pointe. Le créneau reste le cadre commercial dominant.
Le 30 secondes laisse davantage de place à une promesse, à une explication et à une conclusion. Le 20 secondes impose une écriture plus resserrée. Le 10 secondes convient surtout lorsqu’un nom, une offre déjà connue ou un rappel très simple doivent être mémorisés. Cette hiérarchie relève du contenu du message : aucun tarif ne peut garantir qu’un spot court sera compris si la création tente d’y faire entrer trop d’informations.
Comparer les formats suppose de conserver le même créneau. Mettre en regard 80 € pour 20 secondes en pointe et 18 € pour 30 secondes la nuit ne permet pas de conclure qu’un format est plus rentable que l’autre. Les deux choix répondent à des arbitrages distincts entre longueur du message, moment de diffusion et répétition recherchée.
Pourquoi le coût pour mille de 0,33 € est-il le chiffre comparable ?
Le coût pour mille, fixé ici à 0,33 €, rapporte la dépense à une base commune d’audience. C’est le repère qui permet de sortir du seul prix du spot. Un tarif unitaire de 30 secondes peut sembler bas ou élevé selon la station, l’horaire, le format et la population effectivement visée ; le coût pour mille donne une unité de lecture partagée.
Ce chiffre est le seul comparable à condition de comparer ce qui est réellement comparable : même définition de l’audience, même cible, même période, même niveau de diffusion et mêmes conditions de campagne. Sans ces précautions, un coût pour mille peut donner une impression de précision tout en rapprochant des inventaires qui ne répondent pas au même besoin publicitaire.
Il ne faut pas tenter de reconstituer ce repère à partir des 0,3 million d’auditeurs par jour, des 5,0 % d’audience cumulée ou des 94 minutes de durée d’écoute. Ces données n’expriment pas la même chose qu’une exposition commerciale livrée dans une campagne. Le coût pour mille de 0,33 € est un indicateur de comparaison, non un prix de passage supplémentaire.
L’encadré suivant donne le repère chiffré à utiliser avant de mettre des tarifs unitaires en concurrence.
Comment situer Latina face aux radios musicales voisines ?
Latina se compare notamment à Oui FM, Jazz Radio et Radio FG. Cette proximité ne suffit pas à établir un classement des prix : une station voisine peut vendre d’autres créneaux, d’autres formats et une autre combinaison d’audience. Le bon réflexe consiste à placer en regard les coûts pour mille, puis à vérifier les conditions qui les composent.
Pour écouter Oui FM, il faut appliquer la même discipline de lecture : ne pas opposer deux prix de spots sans vérifier la durée du message et le créneau. Une comparaison d’univers musicaux peut éclairer l’affinité recherchée, mais elle ne remplace pas une comparaison de campagnes chiffrées.
La même prudence vaut pour écouter Jazz Radio. Le voisinage de catégorie sert à construire une liste de stations à examiner, non à déduire une équivalence automatique d’audience ou de prix. Le coût pour mille de 0,33 € est ici le point de départ du rapprochement, à compléter par le format et le calendrier.
Le bloc ci-dessous rassemble le repère permettant de situer cette offre face aux autres stations considérées.
| Station | Spot 30 ″ en pointe | Auditeurs / jour | Coût pour mille |
|---|---|---|---|
| Latina | 100 € | 0,3 M | 0,33 € |
| Oui FM | 125 € | 0,2 M | 0,62 € |
| Jazz Radio | 75 € | 0,2 M | 0,38 € |
| Radio FG | 475 € | 0,7 M | 0,68 € |
Comparaison à profil d’audience équivalent.
Quelle remise peut réellement être négociée sur une campagne Latina ?
La remise négociable indiquée est de 22 %. Elle doit être considérée comme une marge de négociation, pas comme un avantage acquis pour toute demande. Le tarif de départ reste le point de référence pour construire le plan, puis les conditions commerciales déterminent si une remise est applicable au projet soumis.
Ce qui se négocie porte d’abord sur la construction de la campagne : le volume de diffusion, la période retenue, la combinaison des formats et la souplesse laissée sur les écrans. Un annonceur qui exige un créneau précis ne présente pas la même demande qu’un annonceur capable d’accepter une programmation plus ouverte. La valeur de cette souplesse dépend du planning disponible.
La remise de 22 % ne dit ni quel volume la déclenche, ni si elle s’applique à tous les créneaux, ni si elle se cumule avec une autre condition. Ces éléments doivent être écrits dans la proposition commerciale. Il faut aussi vérifier le périmètre exact de la réduction : une remise sur l’achat d’espace ne préjuge pas du traitement des autres postes éventuels.
LatinaPrix et avantages de la publicité sur Radio LatinaLa négociation ne doit pas détourner de l’objectif média. Obtenir un prix unitaire inférieur ne sert pas une campagne si le plan perd les créneaux, la répétition ou le format nécessaires au message. Le chiffre de 22 % est utile pour encadrer la discussion, mais le coût pour mille et la cohérence du plan restent les critères de décision.
Quel budget minimum prévoir pour obtenir 4 contacts ?
Le budget minimum indiqué pour atteindre 4 contacts est de 1 100 €. C’est le seuil opérationnel à retenir lorsqu’une campagne vise cette répétition. En dessous de 1 100 €, le plan ne répond plus à l’objectif de 4 contacts posé par ce repère : il faut alors accepter un objectif de pression différent ou revoir le périmètre de la campagne.
Ce montant ne doit pas être confondu avec le prix d’un seul spot. Il correspond à une logique de campagne, dans laquelle la répétition compte autant que la présence isolée. Un message entendu une seule fois peut exister à l’antenne sans pour autant délivrer la fréquence recherchée. Le budget minimum sert précisément à distinguer l’achat ponctuel d’un plan conçu pour produire des contacts répétés.
Pour préparer plusieurs scénarios autour de 1 100 €, le simulateur de budget radio permet de raisonner sur le format et la pression souhaitée. La demande doit ensuite préciser si la priorité porte sur les écrans de pointe, sur un coût d’achat réduit, ou sur une répétition mieux répartie.
Combien de temps à l’avance réserver une campagne sur Latina ?
Le délai de réservation est de 2 semaines. Ce délai doit être intégré dès la préparation de l’opération, particulièrement lorsque le message dépend d’une date commerciale, d’une ouverture, d’un événement ou d’une promotion limitée. Réserver trop tard réduit la capacité à organiser les passages autour des créneaux souhaités.
Ces 2 semaines concernent la réservation, mais une campagne prête à réserver suppose aussi que le message soit arrêté. Le calendrier de diffusion, le format choisi et les éléments de création doivent être cohérents avant l’entrée en planning. Attendre le dernier moment pour choisir entre 10, 20 et 30 secondes peut contraindre à diffuser un message qui n’a pas été conçu pour sa durée.
Un délai n’est pas seulement une formalité administrative. Il conditionne la possibilité de discuter des écrans, de répartir les passages et d’examiner l’incidence d’une remise pouvant aller jusqu’à 22 %. Plus le brief est clair avant la réservation, plus la négociation porte sur le plan plutôt que sur une simple disponibilité résiduelle.
Que ne dit pas le tarif d’achat d’espace radio ?
Le tarif renseigne sur la diffusion, pas sur tout ce qui rend un spot diffusable et efficace. Trois sujets doivent être séparés dans toute lecture de prix : la production du message, sa position dans l’écran publicitaire et la dégressivité éventuelle. Les confondre avec le tarif unitaire conduit à croire qu’un seul montant couvre l’intégralité de la campagne.
La production du spot est un poste distinct
Un spot de 30 secondes, de 20 secondes ou de 10 secondes doit être écrit et réalisé avant sa diffusion. Le prix de 100 € en pointe pour 30 secondes ne décrit que l’achat de ce passage. Sans montant fourni pour la production, aucun coût total ne peut être déduit du tarif d’antenne. Il faut donc demander séparément ce qui est inclus dans la fabrication du message et ce qui relève de la diffusion.
La place dans l’écran n’est pas déduite du tarif
Un écran est une interruption qui regroupe plusieurs messages publicitaires. La place exacte d’un spot dans cet ensemble peut compter pour l’attention portée au message, mais le tarif de 18 € la nuit ou de 100 € en pointe ne précise pas cette position. Il faut distinguer l’achat d’une diffusion sur un créneau de toute condition particulière portant sur l’ordre de passage.
La dégressivité doit être définie, pas supposée
La dégressivité désigne la baisse possible du prix moyen lorsque l’engagement commercial augmente ou change de structure. La seule donnée disponible est une remise négociable de 22 %. Elle ne permet pas d’affirmer une grille de paliers, ni de calculer un prix final sans proposition précise. La bonne lecture consiste à partir des tarifs, à contrôler l’application de la remise et à vérifier que le coût pour mille de 0,33 € reste cohérent avec l’objectif retenu.
Ce qu’il faut retenir
- Un spot de 30 secondes coûte 100 € en pointe et 18 € la nuit : le créneau pilote le prix.
- En pointe, les formats courts sont à 80 € pour 20 secondes et 55 € pour 10 secondes.
- Le comparatif à privilégier est le coût pour mille de 0,33 €, à conditions de campagne identiques.
- La remise négociable peut atteindre 22 %, mais son application doit être précisée dans l’offre.
- Pour viser 4 contacts, le budget minimum indiqué est de 1 100 €, avec une réservation à prévoir 2 semaines à l’avance.
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Fabrice Delmas
Il relève des grilles. Celles des programmes, celles des tarifs, celles de la diffusion — et les écarts entre les trois. Ancien chef de trafic dans une station régionale, il a passé des années à caser des spots dans des écrans qui ne rentraient pas, ce qui laisse une certaine idée de la valeur d'une minute d'antenne. Il tient sur ce site la partie chiffrée de la publicité : le prix par créneau, par format, par station.



